L’Académie des sciences est une assemblée de scientifiques composée de près de 300 membres, choisis parmi les plus éminents spécialistes français et étrangers dont plusieurs Prix Nobel et médailles Fields. Elle couvre toutes les sciences formelles et expérimentales et fournit un cadre d’expertise, de conseil et d’alerte à travers des avis et recommandations pour les politiques publiques.
Elle soutient la recherche, l’enseignement des sciences et la vie scientifique dans son ensemble.
Ses rapports donnent à chacun les outils pour comprendre le débat scientifique et contribuent ainsi à éclairer les enjeux de société.
Elle conduit des réflexions relatives aux enjeux politiques, éthiques et sociétaux que posent les questions scientifiques depuis sa création en 1666.
Le site de Beauvais, où les failles ont été observées dans le niveau archéologique, se trouve à proximité de la grande structure tectonique du Pays de Bray, qui parcourt le Bassin parisien sur plus de 100 kilomètres.
Stéphane Baize
De nouvelles observations révèlent un réseau de failles dans le Bassin parisien, qui pourraient être d’origine sismique, ce qui vient modifier la perception du risque sismique dans une région réputée stable.
La mémoire d’un réseau de neurones n’est pas rangée en dossiers indépendants. Les mêmes paramètres – les mêmes neurones et les mêmes connexions – servent souvent à plusieurs tâches.
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Lorsqu’un modèle d’IA est mis à jour naïvement, on peut être confronté au problème de l’oubli catastrophique : le modèle a progressé sur les données récentes, mais perd brutalement en performance sur les données plus anciennes.
« On observe dans les émojis les mêmes biais que dans l’imaginaire collectif. C’est une représentation dominée par les vertébrés, et même surtout les mammifères et les oiseaux. (…) Il y a des espèces imaginaires, mais il manque plein d’espèces réelles. » (Tatiana Giraud)
Tatiana Giraud, Université Paris-Saclay; Académie des sciences
Les émojis font désormais partie de notre quotidien mais que disent-ils de notre rapport au vivant ? C’est la question que nous avons voulu poser à la chercheuse en biologie évolutive Tatiana Giraud.
Charles-Marie de La Condamine, « Mesure des trois premiers degrés du méridien dans l’hémisphère austral », illustration tirée des Observations de Messieurs de l’Académie royale des sciences, envoyés par le roi sous l’équateur, Paris, Imprimerie royale, 1751.
Archives de l’Académie des sciences, RES 126
Quelle est la forme exacte de la Terre ? Est-elle aplatie ou plutôt allongée aux pôles ? La question a agité les milieux scientifiques anglais et français pendant plusieurs siècles.
Des réactions chimiques complexes, impliquant notamment le méthane, le monoxyde de carbone et l’ozone, surviennent dans l’atmosphère du fait du rayonnement solaire.
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Philippe Ciais, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA); Université Paris-Saclay; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay; Académie des sciences
Une étude revient sur les causes de l’augmentation rapide des émissions de méthane entre 2020 et 2023. En cause, des phénomènes naturels aggravés par le changement climatique.
Climate scientist Philippe Ciais speaks to The Conversation Weekly podcast about new research explaining why global levels of methane spiked during the pandemic.
Mâchoires inférieures (mandibules) provenant d’Afrique du Nord, illustrant les variations entre les hominidés fossiles et les humains modernes, avec un Tighennif 3 d’Algérie (en haut à gauche), un ThI-GH-10717 de la carrière Thomas au Maroc (en haut à droite) et un Jebel Irhoud 11 du Maroc (en bas à gauche), comparés à une mandibule d’un humain moderne récent (en bas à droite).
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
AFP photo/Philipp Gunz/MPI Eva Leipzig/CC BY-SA 2.0/Handout
Une étude très récente publiée dans « Nature » décrit des fossiles d’hominines datés de 773 000 ans. Ils nous permettent d’enraciner très loin dans le temps les ancêtres de notre espèce en Afrique.
L’idée d’injecter des aérosols dans l’atmosphère pour imiter l’effet des éruptions volcaniques et masquer les rayons du Soleil n’est pas nouvelle, mais elle nous expose au risque de « choc terminal » : un réchauffement brutal si l’injection venait à s’arrêter. Ici, une éruption du volcan Tonga, dans le Pacifique.
Goes-West Satellite/NOAA/RAMMB/CIRA
Laurent Bopp, Centre national de la recherche scientifique (CNRS); École normale supérieure (ENS) – PSL; Académie des sciences
Loin d’être la solution magique, manipuler artificiellement le climat pourrait générer de nouveaux risques – certains sont déjà bien documentés, d’autres plus incertains à ce stade.
La scientifique Purificación López García s’intéresse aux origines de la vie.
Purificación López García s’intéresse à l’origine et aux grandes diversifications du vivant sur Terre. Elle étudie la diversité, l’écologie et l’évolution des micro-organismes des trois domaines du vivant.
L’un des problèmes de la nouvelle PPE tient aux surcapacités de production par rapport aux besoins tels qu’anticipés par les trajectoires climatiques, alerte l’Académie des sciences.
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Les scientifiques constatent que le vivant, à l’échelle de l’arbre comme de la forêt, est capable d’étonnants processus d’adaptation. Ceux-ci suffiront-ils face aux changements climatiques actuels ?
Directeur de recherche au Laboratoire des science du climat et de l’environnement, Institut Pierre-Simon Laplace, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA); Université Paris-Saclay; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay; Académie des sciences