Le Cirad est l’organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes.
Avec ses partenaires, il co-construit des connaissances et des solutions pour inventer des agricultures résilientes dans un monde plus durable et solidaire. Il mobilise la science, l’innovation et la formation afin d’atteindre les Objectifs du Développement Durable. Il met son expertise au service de tous, des producteurs aux politiques publiques, pour favoriser la protection de la biodiversité, les transitions agroécologiques, la durabilité des systèmes alimentaires durables, la santé (des plantes, des animaux et des écosystèmes), le développement durable des territoires ruraux et leur résilience face au changement climatique. Présent sur tous les continents dans une cinquantaine de pays, le Cirad s’appuie sur les compétences de ses 1650 salariés, dont 1140 scientifiques, ainsi que sur un réseau mondial de 200 partenaires. Il apporte son soutien à la diplomatie scientifique de la France.
CIRAD is the French agricultural research and international cooperation organization working for the sustainable development of tropical and Mediterranean regions.
It works with its partners to build knowledge and solutions and invent resilient farming systems for a more sustainable, inclusive world. It mobilizes science, innovation and training in order to achieve the Sustainable Development Goals. Its expertise supports the entire range of stakeholders, from producers to public policymakers, to foster biodiversity protection, agroecological transitions, food system sustainability, health (of plants, animals and ecosystems), sustainable development of rural territories, and their resilience to climate change. CIRAD works in some fifty countries on every continent, thanks to the expertise of its 1650 staff members, including 1140 scientists, backed by a global network of some 200 partners As such, it supports French scientific diplomacy operations.
Si la recherche en sciences sociales nous est souvent transmise par écrit, elle se prête aussi à l’image, comme le montre le récit entourant le tournage d’un documentaire.
Aujourd’hui, les biocarburants les plus intéressants sont de deuxième génération et s’appuient sur des biomasses sous-produits de l’agriculture et de l’industrie forestière. Mais dans des pays tropicaux tels que la Malasie ou l’Indonésie, la fragmentation des paysages et le taux d’humidité élevé des résidus font rapidement grimper la facture.
Mate Valtr/Shutterstock
Dans des pays tropicaux, comme la Malaisie, la compétitivité des biocarburants dépend beaucoup de la fragmentation des paysages et du taux d’humidité de la biomasse.
A detailed resource for policymakers, lecturers, and the informed public, the One Health Atlas charts the WHO-backed One Health concept, which highlights the interconnectedness of human, animal and environmental health.
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In the wake of the WHO’s One Health summit, a new atlas explores the interdependency between environmental, health and food security issues, and strategies for supporting sustainability and the welfare of all life forms.
Une culture de fonio en Afrique sub-saharienne.
SOS Sahel International
Le blocus du détroit d’Ormuz étrangle le commerce des engrais dont dépend une bonne partie de l’agriculture mondiale, et si la crise se prolonge, 45 millions de personnes pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire.
Entre embargo, polycrise et pénuries, l’île résiste à une crise alimentaire majeure. Par quels mécanismes et pour combien de temps ?
R. Belmin/Cirad
Comment éviter l’effondrement alimentaire lorsqu’un pays vit sous embargo durable ? Une étude récente montre le rôle clé d’une agroécologie déjà mobilisée lors de crises précédentes à Cuba.
PlantNet is the brainchild of a consortium composed of four French research organisations (CIRAD, Inria, INRAE and IRD) and the Agropolis Foundation. It has recorded over 80,000 plant species and registers, on average, 100,000-700,000 new users per day and is available in 54 languages.
Plantnet.org
Pl@ntNet, the “shazam” for plants is a well-known app among the hiking community and nature enthusiasts, but not many know that it’s a precious resource for scientists.
Les systèmes agroforestiers, comme TRAILS, permettent de documenter des travaux combinant productivité et biodiversité.
Alain Rival/Cirad
Longtemps accusée de détruire les forêts tropicales, la culture du palmier à huile évolue. À Bornéo, l’agroforesterie concilie production, biodiversité et climat.
Fruit du consortium de quatre instituts de recherche français et de la Fondation One Science Montpellier, PlantNet enregistre en moyenne par jour de 100 000 à 700 000 utilisateurs actifs dans le monde et est accessible dans plus de 50 langues.
Plantnet.org
L’app PlantNet est aujourd’hui bien connue des randonneurs ou des curieux du monde entier qui veulent identifier une plante. Mais peu savent que cet outil est également précieux pour les scientifiques.
Palm oil crop fields in the Indonesian part of the Borneo island in Southeast Asia.
Anks Rachman
Plantations are having trouble finding young labourers to sustain production. Precarious working conditions that have hardly evolved since colonial times are a poignant reminder of the lack of job attractivity.
Plantation de palmiers à huile, dans la partie indonésienne de Bornéo, en Asie du Sud-Est.
Anks Rachman
En Indonésie et Malaisie, les plantations d’huile de palme, où les conditions de travail n’ont guère changé depuis l’époque coloniale, sont aujourd’hui menacées par l’absence d’attractivité sociale de ce secteur.
Du fait de l’urbanisation croissante, de plus en plus d’habitats sont désormais partagés entre humains et animaux sauvages.
Aditya Sahoo/Bhubaneswar (OD, Inde).
Caractérisées par leur diversité, leur transformabilité et leur résilience, les forêts comestibles se proposent comme un contre-modèle à la logique agricole dominante.
Faut-il séparer les espaces agricoles et ceux consacrés à la biodiversité, ou bien les réunir ?
Bernd Dittrich/Unsplash
Ce dilemme ne vous dit peut-être rien, mais il a été une question centrale chez tous ceux qui veillent à la protection de la biodiversité. C’est celui du « land sparing » ou du « land sharing ».
Les marchés frontaliers occupent une place importante dans le commerce du bétail en Afrique de l’Ouest.
Wikimedia Commons Flickr
L'absence de données fiables sur le commerce en Afrique de l'Ouest, depuis 2022, entrave le suivi des échanges et compromet la prévention des crises alimentaires.
Border markets play a role in West Africa’s livestock trade.
Wikimedia Commons/Flickr
Voici 4 ans que des scientifiques testent et étudient les alternatives aux néonicotinoïdes pour les cultures de betteraves. Les pistes de solutions sont nombreuses et complémentaires.
Les troncs, les branches et les feuilles des arbres, tout comme les sols et les racines, permettent aux forêts de stocker du carbone.
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Entre 1990 et 2010, la capacité de stockage des forêts a chuté d’environ 30 %. Tour d’horizon, de l’Amazonie à l’Afrique centrale, en passant par des forêts tempérées et boréales.
Malgré trente ans de conférences des parties (COP) de l’ONU sur le climat, l’agriculture n’a été inscrite à l’agenda climatique que tout récemment.
Herlanzer / shutterstock
Longtemps ignorée des COP sur le climat malgré son poids dans les émissions mondiales, l’agriculture peine à s’imposer, malgré des initiatives pour l’intégrer aux négociations.
Parcelles de niébé et de patate douce à chair orange agroécologiquement biofortifiées à Nioro du Rip, au Sénégal.
Jean-Michel Médoc
Contre les carences en micronutriments encore trop répandues dans le monde, il est possible de « biofortifier » les produits de récolte en combinant déchets organiques et microorganismes locaux.
Plantation d’acacia sur une parcelle de colline d’un membre du projet TERAKA.
Quentin Grislain / Cirad,