INRAE, l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, est un acteur majeur de la recherche et de l’innovation créé le 1er janvier 2020. Institut de recherche finalisé issu de la fusion entre l’Inra et Irstea, INRAE rassemble une communauté de 12 000 personnes, avec 268 unités de recherche, service et expérimentales implantées dans 18 centres sur toute la France. L’institut se positionne parmi les tout premiers organismes de recherche au monde en sciences agricoles et alimentaires, en sciences du végétal et de l’animal, et se classe 11e mondial en écologie-environnement. Il est le premier organisme de recherche mondial spécialisé sur l’ensemble « agriculture-alimentation-environnement ». INRAE a pour ambition d’être un acteur clé des transitions nécessaires pour répondre aux grands enjeux mondiaux. Face à l’augmentation de la population, au changement climatique, à la raréfaction des ressources et au déclin de la biodiversité, l’institut construit des solutions pour des agricultures multi-performantes, une alimentation de qualité et une gestion durable des ressources et des écosystèmes.
Un repas japonais qui pourrait se résumer à la mise en avant de cette saveur umami que l’Occident a ignorée pendant longtemps… bien que la connaissant sans la reconnaître.
Loïc Briand
La saveur umami est la cinquième saveur à avoir été admise dans le cercle très fermé des saveurs primaires, au côté du sucré, du salé, de l’amer et de l’acide. Mais quelle est cette saveur dont même les chats raffolent ?
Algunos de los distintos diseños propuestos para los próximos billetes de euro.
BCE
El treparriscos, el martín pescador, el abejaruco común, la cigüeña blanca, la avoceta elegante y el alcatraz común podrían aparecer representados en los próximos billetes de euro.
Les échanges de gaz avec l’extérieur ont lieu non seulement au sein du bouchon, mais aussi à l’interface entre le bouchon et le goulot en verre.
Varavin88, Shutterstock (no reuse)
Diversifier les espèces, la structure et l’âge des peuplements pourraient notamment rendre les forêts plus résilientes aux flammes, mais également aux pathogènes.
Certains des différents graphismes proposés pour les prochaines coupures de billets d’euros.
BCE
Le tichodrome échelette, le martin-pêcheur, le guêpier d’Europe, la cigogne blanche, l’avocette élégante et le fou de Bassan pourraient être représentés sur les prochains billets d’euros.
Zones brûlées et récoltées après l'incendie de 2022, La Teste-de-Buch (Gironde).
Photo prise par Marielle Brunette, mai 2024.
Seulement 7,5 % de la forêt privée française est assurée contre l’incendie et/ou la tempête.
Il y a urgence à ne plus raisonner en termes uniquement d’empreinte carbone, mais également d’empreinte plastique : les matériaux en plastique, qui ne disparaissent jamais totalement de l’environnement, émettent des quantités de particules de micro- et nanoplastiques considérables et persistantes.
WIVA01/Shutterstock (no reuse)
Des chercheuses proposent un nouvel indicateur, l’empreinte plastique particulaire, pour mesurer la pollution plastique, invisible dans les bilans carbone.
Les alertes des scientifiques ne sont souvent pas écoutées. N’est-ce qu’une question de manque de volonté politique ?
Kelly Marken/Shutterstock (no reuse)
Les actions mises en place pour faire face au changement climatique restent insuffisantes. Il est tentant de pointer le manque de volonté politique pour l’expliquer, mais ce n’est pas suffisant.
Marmottier (Prunus brigantina) dans les Alpes françaises, en 2017.
Stéphane Decroocq
Il y a urgence à protéger la diversité génétique du marmottier, robuste et résistant à la sécheresse. Cet arbre fruitier pourrait aider à protéger les vergers de demain.
Un frêne, endommagé par l’agrile du frêne (Agrilus planipennis), s’est fendu en deux. Les larves percées sont visibles sur le tronc nu de l’arbre.
K. Quinn Ferris/Shutterstock (no reuse)
La lutte contre les maladies émergentes des plantes est une question très peu médiatisée. Pourtant, chacun de nous peut oeuvrer contre ces fléaux à travers des gestes simples.
Champ de tournesols touchés par la sécheresse au cours de la vague de chaleur en France à l’été 2022.
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Avec le changement climatique, les cultures auront de plus en plus besoin d’eau, mais celle-ci se raréfie dans les nappes phréatiques, les lacs et les rivières.
Saviez-vous que tous les grillons étaient gauchers ? Et que, jusqu’à il y a peu, on entendait leurs stridulations dans les couloirs du métro parisien ?
Forêt de pins partiellement brûlée à Andernos-les-Bains, le 30 juillet 2026.
Olivier Morin/AFP
Les incendies favorisés par le changement climatique déclenchent des perturbations en cascade qui se renforcement mutuellement et menacent les plantations de pins.
Feu dans la forêt jouxtant Lège-Cap-Ferret (Gironde), le 29 juillet 2026.
Romain Perrocheau/AFP
Le climat, les activités humaines et la végétation sont les trois grands facteurs qui contrôlent les feux et en modifient parfois le comportement, voire la dangerosité.
Laurent Duplomb, sénateur français (LR), lors de l’examen du projet de loi d’urgence agricole, au Sénat à Paris, le 21 juillet 2026.
Ludovic Marin / AFP
La loi d’urgence agricole autorise certains néonicotinoïdes dangereux. Comment expliquer une telle obstination politique, malgré la mobilisation citoyenne ?
En arrivant sur une plage, prendre la mesure de son environnement permet d’éviter les mauvaises surprises.
Kayan Noel/Shutterstock (no reuse)
Quelles sont les principales choses à vérifier lorsque l’on arrive sur une plage pour se baigner en toute sécurité ? Petit récapitulatif.
« Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs », s’alarmait, en 2002, Jacques Chirac en utilisant la formule du physicien Jean-Paul Deléage, disparu en 2023.
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Les dernières canicules ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies. Pourquoi ces derniers n’ont-ils pas été écoutés ?
La forêt du mont Ventoux, dans le Vaucluse, en proie à la sécheresse, en 2022.
Frédéric Jean
Pour survivre en période de sécheresse, les arbres stoppent la photosynthèse, une activité très gourmande en eau. Des forêts entières se retrouvent ainsi à émettre plus de CO₂ qu’elles n’en capturent.
Les tests aujourd’hui utilisés par l’écotoxicologie ne parviennent pas à prendre en compte toutes les dimensions et la complexité des interactions qui régissent les contaminations environnementales et leurs effets.
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Née dans les années 1960, l’écotoxicologie doit aujourd’hui s’adapter et évoluer face aux nouveaux défis environnementaux.
Site de La Cage dans les Yvelines, mis en place en 1998 par l’Inrae pour mener diverses expérimentations grandeur nature, sur une étendue de huit hectares.
Michel Bertrand
Depuis vingt-cinq ans, l’Inrae teste en conditions réelles des alternatives à l’agriculture conventionnelle sur huit hectares à Versailles. Une expérience riche d’enseignements.
Directeur de l'expertise scientifique collective, de la prospective et des études à l'Institut national de la recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE), Inrae
Directrice de recherches et coordinatrice du projet Horizon Europe FRUITDIV, travaillant sur la diversité des espèces sauvages apparentées aux espèces cultivées fruitières, Inrae