Articles on abeilles

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Pour réguler la température de la ruche, les abeilles à miel se répartissent le long des entrées et des sorties et battent des ailes pour assurer sa ventilation. Pawich Sattalerd/Shutterstock (no reuse)

Termites, abeilles, fourmis… comment les insectes sociaux « climatisent » leurs nids

Architecture, battement d’ailes… les insectes sociaux, tels que les termites, les abeilles et les fourmis, adoptent diverses stratégies pour limiter la surchauffe du nid.
Les scientifiques ignorent encore comment les insectes utilisent leur sens magnétique pour s’orienter. Laura Russo

De nombreuses espèces d’abeilles renferment de minuscules particules magnétiques, suggérant l’existence d’une boussole interne

Des chercheurs ont détecté du magnétisme chez 74 des 96 espèces d’abeilles qu’ils ont étudiées. Ce résultat suggère que la capacité à percevoir le champ magnétique terrestre pourrait être bien plus ancienne et répandue qu’on ne le pensait.
Chaque année, les apiculteurs recyclent une partie de la cire qu’ils ont récupérée avec leur dernière récolte de miel. Mais nombreux sont ceux qui doivent la compléter par un apport extérieur de cire, potentiellement contaminée par de nombreuses substances. Les abeilles de Fanny/Wikicommons

La contamination chimique des cires d’abeille, un problème sanitaire qui passe sous les radars

La cire, essentielle à la ruche, piège aussi les polluants. Selon l’Anses, presque toutes les cires sont contaminées, surtout celles issues des enseignes commerciales généralistes.
Portait en fluorescence aux UV de la grenouille arboricole Ostecephalus taurinus, en Guyane. La fluorescence aux UV des batraciens se manifeste par une couleur bleu-vert, avec quelque fois la fluorescence des os en transparence. Romain Garrouste

Et si la nature brillait plus que ce que nous voyons ? À la découverte de la vie fluo

La fluorescence naturelle révèle un monde lumineux insoupçonné : du camouflage animal aux innovations biomimétiques, une autre vision du vivant s’ouvre à nous.
Comme l’immense majorité des espèces d’abeilles, la femelle de l’andrène de la bryone (Andrena florea) ne meurt pas après avoir piqué. Sébastien Moreau, CNRS/Université de Tours

Non, toutes les abeilles ne meurent pas après avoir piqué (loin de là !)

Contrairement à une idée bien ancrée, toutes les abeilles ne meurent pas après une piqûre ! En réalité, moins de 0,1 % des abeilles pratiquent l’autotomie de l’aiguillon, de même que certaines guêpes.
Le frelon à pattes jaunes (« Vespa velutina ») est reconnaissable à son corps entièrement noir à l’exception d’un anneau et de la tête qui sont orange, et de ses pattes qui sont jaunes. HWall/Shutterstock

Quels risques le frelon « asiatique » à pattes jaunes fait‑il courir à la santé humaine et aux abeilles ? Comment s’en protéger ?

Le frelon à pattes jaunes originaire d’Asie est désormais bien implanté en France hexagonale. On fait le point sur les risques qu’il fait peser sur l’humain comme sur l’abeille domestique.
L’été, difficile d’échapper aux piqûres d’insectes, tiques etc. Il faut donc apprendre à les reconnaître pour appliquer les soins appropriés et savoir quand consulter. CeltStudio/Shutterstock

Tique, punaise ou moustique ? Apprendre à identifier l’insecte ou autre « petite bête » qui nous a piqués

Quels sont les symptômes associés aux piqûres courantes d’insectes, tiques etc. ? Quand faut-il s’inquiéter (infections, allergies, risque de transmission de la maladie de Lyme par une tique…) ?
Dans la rue et dans les esprits, l’abeille est devenue la figure de la lutte contre les pesticides. Sputnik UK-Flickr/Ervins Strauhmanis-Wikimedia/Waugsberg-Wikimedia

Pourquoi l’abeille est‑elle devenue le symbole de la lutte contre les pesticides ?

Lorsqu’il s’agit d’illustrer ou d’incarner la lutte contre les pesticides, médias et militants choisissent souvent l’abeille. Alors pourquoi cette focalisation sur un insecte en particulier ?
Ouvrières d’une colonie d’abeilles à miel (Apis mellifera), à proximité de Toulouse (Haute-Garonne). Kamila Canale-Tabet

Abeilles à miel : comment les humains ont bouleversé leur histoire et leur diversité

Comprendre l’histoire des abeilles à miel et l’impact humain sur leur diversité est essentiel, tant du fait de leur rôle écologique que leur importance en agriculture.
Certaines espèces de fourmis et de plantes vivent en parfaite harmonie. Alena Novik/Shutterstock

Les animaux et les plantes peuvent‑ils s’entraider ?

Plantes et animaux peuvent coopérer. C’est le cas de certaines fourmis qui, en échange de nourriture, vont protéger la plante contre les herbivores.
Afin de limiter au minimum ses dépenses, l’abeille séléctionne les espèces qu’elle butine, en se concentrant par exemple sur une certaine couleur, une certaine odeur et une certaine forme de fleurs, dont elle assurera la fécondation. Jenna Lee sur Unsplash

Biomimétisme : retour sur Amelios, un dispositif économique inspiré de la pollinisation des abeilles

Testé à Senlis, ce système tend à valoriser, à l’échelle d’un territoire, les actions de coopération et d’épargne d’énergie menées par ses membres, avec une monnaie indexée sur l’état de la nature.
Les abeilles sauvages (ici un bourdon des pierres) sont bien plus diversifiées que les abeilles domestiquées. Moins connues, elles sont moins protégées. Alex Cooper Photography/Shutterstock

Quand l’alimentation des abeilles sauvages raconte les modifications de leur environnement

Les abeilles ont un capital sympathie important… mais on oublie leurs consœurs sauvages ! Primordiales pour l’environnement, elles sont tout aussi menacées. Une méconnaissance préjudiciable.
En apprenant à d’autres espèces animales à distinguer les nombres pairs et impairs et à effectuer d’autres opérations mathématiques abstraites, nous pouvons en apprendre davantage sur la façon dont les mathématiques et la pensée abstraite sont apparues chez les humains. (Shutterstock)

Après les humains, les abeilles sont les seuls animaux capables de faire la différence entre les nombres pairs et impairs

Avec leur cerveau miniature de 960 000 neurones (contre 86 milliards chez l’homme), les abeilles ont réussi à comprendre les concepts d’impairs et de pairs.

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