Articles on alliance

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Le 25 septembre 2025, le premier ministre du Pakistan Shehbaz Sharif et le chef de l’armée Asim Munir sont accueillis par Donald Trump, J. D. Vance et Marco Rubio à la Maison-Blanche. Whitehouse.gov

Médiation entre les États‑Unis et l’Iran : le Pakistan sur le devant de la scène diplomatique mondiale

Le Pakistan s’appuie sur sa proximité à la fois avec l’Iran et avec les États-Unis pour apparaître comme un acteur diplomatique de premier plan.
Le porte-avions Charles-de-Gaulle – ici en mer Ionienne, le 17 mars 2022, accompagné de plusieurs hélicoptères –, est arrivé en Méditerranée orientale le 6 mars dernier. Wikipedia

Le déploiement français au large de la guerre en Iran : cadre juridique et modalités d’action

Le déploiement français répond à des accords de défense précis, et toute action militaire devra correspondre au cadre fixé par une récente résolution de l’ONU.
La directrice du renseignement national états-unien Tulsi Gabbard et le directeur de la CIA John Ratcliffe s’apprêtent à témoigner devant la commission sénatoriale du renseignement sur les « menaces mondiales », au Capitole à Washington, DC, le 25 mars 2025. Saul Loeb/AFP

Les coopérations entre services de renseignement européens et américains à l’épreuve de Trump

Malgré les tensions politiques transatlantiques, les services de renseignement continuent de coopérer étroitement, portés par des intérêts communs et une forte autonomie.
Un drapeau du Hezbollah flotte depuis un balcon sur le village de Nabi Chit, à l’est du Liban, dans la vallée de la Bekaa, touché par une frappe d’Israël, le 7 mars 2026, faisant 41 morts. Fadel Itani/AFP

Si la République islamique chute, quels effets sur l’Irak et le Liban ?

Les milices chiites en Irak et le Hezbollah libanais, jusqu’ici largement aux ordres de Téhéran, pourraient s’en émanciper à la faveur des événements.
Donald Trump dans le bureau Ovale, le 3 mars 2026, devant un buste représentant Winston Churchill, pendant une entrevue avec le chancelier allemand Friedrich Merz, durant laquelle il a défavorablement comparé l’actuel premier ministre britannique Keir Starmer à son illustre prédécesseur. Win McNamee/Getty Images/AFP

Que penserait Churchill de la guerre contre l’Iran ?

Pour Donald Trump, Keir Starmer n’est « pas un Churchill » ; mais Churchill aurait-il suivi aveuglément Washington en Iran ? Ce n’est pas certain.
Le premier ministre australien Anthony Albanese (au centre), accueilli par le ministre indonésien des affaires étrangères Sugiono (à gauche) et par le directeur général du fonds souverain Danantara Indonesia Rosan Roeslani (à droite), à son arrivée à l’aéroport international de Jakarta, le 5 février 2026. À l’issue de cette visite, les deux pays ont signé un traité de sécurité ouvrant la voie à une coopération militaire plus étroite. Yasuyoshi Chiba/AFP

L’Australie : puissance régionale, dépendance globale ?

La mise en œuvre de l’accord par lequel Washington doit fournir des sous-marins nucléaires à l’Australie prend du retard, incitant Canberra à chercher des partenaires sécuritaires dans sa région.
Russie ou Chine : qui tire les ficelles de la Corée du Nord, sous le regard lointain des États-Unis ? Ina Fassbender/AFP via Getty Images

L’inquiétude de Pékin face au rapprochement de la Corée du Nord avec la Russie

La Chine a toujours considéré la Corée du Nord comme un tampon de sécurité et un voisin idéologiquement aligné. D’où son inquiétude en constatant que les liens entre Pyongyang et Moscou se font plus étroits.
Des manifestants dans la capitale du Niger, Niamey, brandissent un drapeau russe et une banderole avec des images des chefs de coup d'État au Niger, au Burkina Faso, au Mali et en Guinée. Photo: AFP via Getty Images

Le Niger et la Russie nouent des liens militaires : trois façons de contrarier les anciens alliés

Le récent rapprochement militaire entre le Niger et la Russie risque d'aggraver les tensions avec la France, ses alliés régionaux et l'Union européenne.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan reçoit le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane à Ankara le 22 juillet 2022. Deux alliés traditionnels de Washington qui jouent de plus en plus leur propre carte. Adem Altan/AFP

Quand les États‑Unis voient leurs alliés leur échapper…

Alliées historiques de Washington, l’Arabie saoudite (en se rapprochant de l’Iran) et la Turquie (en suivant sa propre ligne vis-à-vis de la Russie) s’émancipent de la tutelle américaine.
(De gauche à droite:) Makoto Uchida, CEO de Nissan, Jean-Dominique Senard, président de Renault, Takao Kato, CEO de Mitsubishi Motors et Luca de Meo, CEO de Renault ont entériné le 6 février 2023 une nouvelle alliance devant la presse. Daniel Leal / AFP

Comment Renault ou Nissan pourraient‑ils gérer un échec dans la mise en place de leur nouvel accord ?

Se poser la question n’est pas sans pertinence, même si l’on veut toujours croire à un succès au moment de se lancer : la moitié des alliances échoue et la situation est souvent gérée à l’improviste.
Funérailles d’un combattant des Unités de protection du peuple kurde (YPG), à Qamishli, ville à majorité kurde du nord-est de la Syrie, le 7 décembre 2022. Une opération militaire turque dans la région est en cours depuis le 20 novembre. Delil Souleiman/AFP

Les Kurdes, victimes indirectes de la guerre en Ukraine

Pendant que l’attention russe et américaine est largement fixée sur l’Ukraine, Ankara et Téhéran s’attaquent aux forces kurdes, en Syrie et à la frontière Irak-Iran.
Le 7 juillet 2022, des soldats roumains et polonais de l’OTAN montent la garde devant le lieu où se tient une conférence de presse des présidents polonais et lituanien. Wojtek Radwanski/AFP

De l’Afghanistan à l’Ukraine : la renaissance de l’OTAN ?

Jugée « en état de mort cérébrale » par Emmanuel Macron en 2021, l’OTAN se trouve aujourd’hui significativement revitalisée par le conflit russo-ukrainien.
Boris Johnson, le premier ministre britannique, et Scott Morrison, son homologue australien, se saluent à l’occasion de la COP26. Glasgow, le 1er novembre 2021. Christopher Furlong/AFP

Pourquoi AUKUS bénéficie avant tout au Royaume‑Uni

Les analyses s’intéressant à l’alliance AUKUS se sont concentrées sur l’Australie et les États-Unis, négligeant le Royaume-Uni, qui pourrait en fait en être le principal bénéficiaire.
L’objectif d’une réduction de 55 % des émissions de carbone par rapport au niveau de 1990 à atteindre d’ici 2030 requiert des centaines de milliards d’euros d’investissements supplémentaires.

Il n’y aura pas d’Europe verte sans politique industrielle à Bruxelles

L’économie actuelle demande une transformation une telle ampleur que la coordination apparaît indispensable – au risque de manquer les objectifs qui ont été fixés.
L’ambassadeur de France en Afghanistan, David Martinon (à gauche), attend avec des ressortissants français et afghans de monter à bord d’un avion de transport militaire français à l’aéroport de Kaboul, le 17 août 2021, pour être évacué du pays après la victoire éclair des talibans. AFP

Leçons afghanes pour la France et pour le monde

Le fiasco afghan des États-Unis semble signer la fin de l’époque des interventions extérieures coûteuses sur des théâtres lointains.
Des ouvriers pakistanais préparent un panneau d’affichage de bienvenue où figurent les drapeaux nationaux chinois et pakistanais avant la visite du président chinois Xi Jinping à Islamabad, le 18 avril 2015. Farooq Naeem/AFP

Le Pakistan, cœur des rivalités stratégiques et bombe à retardement ?

Premier pays musulman musulman à reconnaître la République populaire de Chine en 1950, le Pakistan demeure un acteur proche de Pékin, les deux pays partageant une forte hostilité à l'égard de l'Inde.
Réunion virtuelle entre le président américain Joe Biden et les premiers ministres australien Scott Morrison, japonais Yoshihide Suga et indien Narendra Modi, le 12 mars 2021. Kiyoshi Ota/AFP

Le Quad, pilier de la stratégie indo‑pacifique de l’administration Biden ?

Le Dialogue de sécurité quadrilatéral (Quad), qui regroupe le Japon, les États-Unis, l’Australie et l’Inde, prend de plus en plus d’ampleur dans le cadre de la rivalité américano-chinoise.
Lors de sa visite en Égypte en janvier 2019, Emmanuel Macron a souligné devant le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi l'attachement de la France au respect des droits humains. Ludovic Marin/AFP

Débat : Diplomatie française, quelles alliances et quelles valeurs ? (2)

Une politique étrangère forte et cohérente ne peut confondre réalisme et cynisme. Le réalisme invite au contraire à mettre au premier rang la défense des valeurs dont la France se veut porteuse.

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