Assimi Goïta, du Mali, lors d'une cérémonie de dépôt de gerbe sur la Tombe du Soldat inconnu, à Moscou, en 2025.
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Les régimes militaires, initialement présentés comme des interventions « correctives » temporaires, ont rapidement évolué vers des systèmes de pouvoir personnalisés.
Le général nigérien Abdourahamane Tiani (à gauche) passe en revue une garde d'honneur aux côtés de son homologue burkinabé, le capitaine Ibrahim Traoré (à droite), à Niamey, en 2024.
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Les deux modèles de souveraineté ne sont pas des anomalies, mais les expressions d’une même quête d’autonomie dans des contextes différenciés.
Bob Denard (au milieu) se rend aux troupes françaises aux Comores, le 5 octobre 1995. Il sera acquitté en 1999 des accusations liées à l’assassinat du président Ahmed Abdallah.
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Figure emblématique du mercenariat postcolonial, Bob Denard éclaire l’histoire longue des interventions armées privées en Afrique, de la guerre froide à aujourd’hui.
Des soldats traversent Antananarivo, à Madagascar, après avoir pris le pouvoir le 14 octobre 2025.
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Les manipulations constitutionnelles ont été un facteur déclencheur majeur des interventions militaires en Afrique subsaharienne.
Un partisan de la junte militaire du Niger brandit les drapeaux nationaux du Mali, du Burkina Faso, de l'Algérie, du Niger et de la Russie lors d'un rassemblement à Niamey, le 26 août 2023.
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Au Sahel Central, on assiste à une réinvention du logiciel de lecture des régimes de transition.
Rassemblement massif à Bamako, au Mali, le 21 août 2020, après la prise de pouvoir par des officiers militaires.
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Au Gabon, les putschistes utilisent des outils démocratiques pour prolonger leur séjour au pouvoir.
Le général Abdourahamane Tiani (deuxième à gauche), chef du régime militaire du Niger, salue la foule à Niamey en juillet 2024.
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Les coups d'État militaires font leur retour : c'est un retour à l'une des traditions politiques de l'Afrique postcoloniale.
Un partisan de l'Alliance des États du Sahel (AES) tient une pancarte sur laquelle on peut lire “à bas la CEDEAO, vive l'AES” lors d'un rassemblement pour célébrer le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), à Bamako, le 1er février 2024.
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La création de la Confédération du Sahel apparaît comme un camouflet à l’encontre de la Cedeao qui, par le passé, était parvenue à régler bon nombre de conflits régionaux.
Les partisans du coup d'État de juillet 2023 au Niger célèbrent dans la capitale, Niamey.
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