Articles on Ekrem Imamoglu
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La contestation, largement portée par une jeunesse connectée, emprunte aux codes les plus récents des réseaux sociaux et s’appuie notamment sur l’IA.
Analyse de l’« ekremisme », c’est-à-dire de la politique conduite à Istanbul par le maire Ekrem Imamoglu, actuellement emprisonné par le régime turc.
Partenaire d’importance pour une Europe focalisée sur sa défense aussi bien que pour les États-Unis, qui voient en elle un acteur majeur au Proche-Orient, la Turquie d’Erdogan peut tranquillement réprimer à l’intérieur.
Les manifestants turcs sont pour l’essentiel jeunes, diplômés ou non. N’ayant connu qu’Erdogan, au pouvoir depuis 2003, ils souhaitent des changements radicaux.
Pour comprendre le puissant mouvement de contestation actuel, il faut bien prendre en compte la situation politique, économique et sociale du pays.
Quatre termes, employés pour certains par le pouvoir, pour d’autres par ses détracteurs, reflètent la situation de la Turquie depuis l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, rival d’Erdogan.
Trois ans après la transformation en mosquée de l’ancienne basilique Sainte-Sophie à Istanbul, où en est la stratégie de réislamisation de Recep Tayyip Erdogan ?
Avec la reconduction du président sortant pour cinq années supplémentaires, l’asphyxie sociale, politique et économique risque de s’aggraver en Turquie.
Au pouvoir depuis vingt ans, jamais Recep Tayyip Erdogan n’avait paru aussi proche d’être vaincu qu’aux prochaines élections.
Face à la pandémie, le pouvoir de Recep Tayyip Erdogan a donné la priorité à la préservation de l'activité économique, et profité du contexte pour renforcer le contrôle qu'il exerce sur la société.
Le scrutin du 23 juin à Istanbul n’indique pas seulement une érosion d’influence, mais un véritable basculement politique en Turquie.
Ekrem Imamoğlu, le principal candidat d’opposition à la mairie d’Istanbul, a été officiellement déclaré vainqueur le 17 avril 2019. Une défaite inquiétante pour le parti du président d’Erdogan.











