Articles on Ekrem Imamoglu

Displaying all articles

À Istanbul, le 19 avril 2025, un étudiant portant un masque Pikachu, personnage devenu l’un des symboles de la contestation, participe à un rassemblement un mois après l’arrestation du maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu. Kemal Aslan/AFP

Pikachu, icône inattendue de la contestation en Turquie

La contestation, largement portée par une jeunesse connectée, emprunte aux codes les plus récents des réseaux sociaux et s’appuie notamment sur l’IA.
Pendant que les manifestations battent leur plein en Turquie, le ministre turc des affaires étrangères Hakan Fidan effectue de longues tournées à l’étranger où il rencontre ses homologues – ici, le Français Jean-Noël Barrot, le 2 avril à Paris, quelques jours après un entretien avec le secrétaire d’État des États-Unis Marco Rubio. Ministère turc des affaires étrangères/AFP

La géopolitique au secours d’Erdogan

Partenaire d’importance pour une Europe focalisée sur sa défense aussi bien que pour les États-Unis, qui voient en elle un acteur majeur au Proche-Orient, la Turquie d’Erdogan peut tranquillement réprimer à l’intérieur.
Les manifestants sont souvent des étudiants, comme ici, à Istanbul, le 21 mars 2025. Sahan Nuhoglu/Shutterstock

Au cœur de la mobilisation anti‑gouvernementale en Turquie

Les manifestants turcs sont pour l’essentiel jeunes, diplômés ou non. N’ayant connu qu’Erdogan, au pouvoir depuis 2003, ils souhaitent des changements radicaux.
Le 22 mars 2025, un manifestant brandit le drapeau turc face aux policiers anti-émeute, qui lancent des gaz lacrymogènes pour disperser un rassemblement devant l’hôtel de ville d’Istanbul en soutien au maire de la ville, Ekrem Imamoglu, arrêté trois jours plus tôt. Kemal Aslan/AFP

Turquie : quatre notions clés pour comprendre l’ébullition actuelle

Quatre termes, employés pour certains par le pouvoir, pour d’autres par ses détracteurs, reflètent la situation de la Turquie depuis l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, rival d’Erdogan.
La mosquée Ayasofya, longtemps connue sous le nom de basilique Sainte-Sophie, est l’un des lieux les plus emblématiques d’Istanbul et de toute la Turquie. Osama Ahmed Mansour/Shutterstock

Turquie : où en est‑on trois ans après la transformation de Sainte‑Sophie en mosquée ?

Trois ans après la transformation en mosquée de l’ancienne basilique Sainte-Sophie à Istanbul, où en est la stratégie de réislamisation de Recep Tayyip Erdogan ?
Des partisans de Recep Tayyip Erdogan célèbrent sa réélection devant le palais présidentiel d’Ankara, dans la nuit du 28 au 29 mai 2023. Adem Altan/AFP

Ce que la réélection d’Erdogan signifie pour l’avenir de la Turquie

Avec la reconduction du président sortant pour cinq années supplémentaires, l’asphyxie sociale, politique et économique risque de s’aggraver en Turquie.
À quelques jours du scrutin, le président turc Recep Tayyip Erdogan (à gauche) est devancé dans les sondages par le leader du Parti républicain du peuple (CHP) Kemal Kilicdaroglu (à droite). Ozan Kose/AFP

La Turquie va‑t‑elle sortir de l’erdoganisme ?

Au pouvoir depuis vingt ans, jamais Recep Tayyip Erdogan n’avait paru aussi proche d’être vaincu qu’aux prochaines élections.
La place Taksim à Istanbul, bouclée le 1er mai par la police pour empêcher des manifestants de s'y rendre à l'occasion de la Fête du Travail. Ozan Kose/AFP

Covid‑19 en Turquie : une réaction autoritaire qui donne la priorité à l’économie

Face à la pandémie, le pouvoir de Recep Tayyip Erdogan a donné la priorité à la préservation de l'activité économique, et profité du contexte pour renforcer le contrôle qu'il exerce sur la société.
Ekrem Imamoglu ,vainqueur de l'élection municipale d'Istanbul, salue la foule lors d'un rassemblement à Istanbul, le 15 avril 2019. Yasin Akgul/AFP

Istanbul, nouveau défi à la Turquie d’Erdoğan

Ekrem Imamoğlu, le principal candidat d’opposition à la mairie d’Istanbul, a été officiellement déclaré vainqueur le 17 avril 2019. Une défaite inquiétante pour le parti du président d’Erdogan.

Top contributors

More