Contrairement aux traditions établies, Donald Trump a décidé de rester sur le podium au moment où le capitaine de l’Espagne, Rodri, soulève la Coupe du monde.
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Au MetLife Stadium pendant la finale de la Coupe du Monde, Donald Trump s’est-il comporté d’une façon semblable à celle des empereurs romains au Cirque Maximus ?
Les cotillons s’abattent sur Donald Trump et Gianni Infantino, au soir de la finale de la Coupe du monde, le 19 juillet 2026, au MetLife Stadium.
Carl Recine/AFP
Le football au sens large n’est pas sorti vainqueur d’une compétition démesurée, marquée par la personnalité de Donald Trump et l’inféodation à celui-ci de Gianni Infantino.
La sécurité pendant les Jeux olympiques de 2024 a été drastique.
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Deux ans après la tenue des Jeux olympiques de Paris 2024, il est temps de dresser le bilan sécuritaire de l’événement.
Visuel de la campagne « No more Injury Time » de l’ONG britannique Solace Women’s Aid à l’occasion de l’Euro 2024. Le slogan est un jeu de mots, « Injury time » signifiant « temps additionnel » dans un match de football, mais aussi « le moment des blessures » en traduction littérale.
Solace Women’s Aid
Les violences domestiques augmentent souvent les jours de match. Dans plusieurs pays, associations et autorités tentent d’endiguer le phénomène.
Stade de Loujniki, Moscou, 15 juillet 2018, pendant la finale de la Coupe du monde entre la France et la Croatie. Déplacement des joueurs et des arbitres, disposition des supporters dans les tribunes, écrans géants, sans même parler du plus de milliard de spectateurs qui ont assisté au match en direct à la télévision partout dans le monde, seuls ou en groupe, à domicile ou dans des espaces publics : la géographie est omniprésente dans le football.
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Compétition après compétition, la Coupe du monde de football semble être toujours plus polluante et plus émettrice de gaz à effet de serre. Mais est-ce une fatalité ?
Quand le sport devient aussi un spectacle pour le grand public, est-ce encore du sport ? (sur la photo une vue de Vancoover en mai 2026)
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Attirer de nouveaux publics sans faire fuir les fidèles « historiques », tel est le Graal recherché par les organisateurs d’événements sportifs. Bienvenue dans l’ère de « sportainment ».
Publicité de Gazprom mettant en avant son association avec la Ligue des champions de football, 2020.
Capture d’écran issue d’un spot publicitaire de Gazprom
En associant son image à de grandes manifestations sportives et artistiques, Gazprom a cherché à améliorer son image et, surtout, celle du régime de Vladimir Poutine.
Le gardien de but du Sénégal Édouard Mendy et son coéquipier Kalidou Koulibaly posent avec le trophée de la Coupe d’Afrique des nations avant le match amical opposant le Sénégal au Pérou au Stade de France, le 28 mars 2026. La Confédération africaine a pourtant officiellement retiré le titre au Sénégal quelques jours plus tôt.
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La décision, a priori strictement sportive, a un impact difficile à sous-estimer sur la perception réciproque des Africains nord-africains et sub-sahariens.
Le skeletoneur krainien Vladyslav Heraskevych pendant une séance d’entraînement à Cortina d’Ampezzo, le 9 février 2026. Il sera disqualifié trois jours plus tard avoir refusé de renoncer à porter en compétition son casque interdit, qui représente des sportifs ukrainiens tués depuis le débit de l’invasion à grande échelle lancée par la Russie en 2022.
Franck Fife/AFP
Plusieurs épisodes survenus lors des JO de Milan-Cortina remettent en avant l’éternelle tension entre liberté d’expression et neutralité des événements sportifs.
Des agents de sécurité marocains face à des supporters sénégalais en colère quand un pénalty litigieux est accordé au Maroc à la dernière seconde de la finale contre le Sénégal au stade Prince Moulay-Abdellah de Rabat, le 18 janvier 2026.
Franck Fife/AFP
Jean-Loup Amselle, Institut de recherche pour le développement (IRD)
La finale Maroc‑Sénégal a mis en évidence le caractère largement artificiel de l’image d’une Afrique unie, où clichés méprisants et racisme appartiendraient au passé.
Des spectateurs assistent au départ de l'épreuve féminine de biathlon à Anterselva, en Italie, le 15 février 2026. Le Comité organisateurdes JO de Milano-Cortina a mis en place des mesures pour les inciter à adopter des comportements plus écoresponsables.
(AP Photo/Andrew Medichini)
Les initiatives mises en place par les organisateurs pour les JO d’hiver de Milano-Cortina représentent un premier pas encourageant, mais elles demeurent insuffisantes.
Le 10 février 2026, un écran numérique dans une station de métro de Mumbai diffuse les dernières actualités avant le match de la phase de groupes de la Coupe du monde de cricket T20 masculine 2026 entre l’Inde et le Pakistan à Colombo (Sri Lanka). Tard dans la nuit du 9 février, le gouvernement pakistanais à Islamabad a mis fin à une semaine d’impasse en annulant son ordre de boycott du match.
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La Coupe du monde de cricket – sport extrêmement populaire en Asie du Sud –, qui vient de commencer en Inde, est aussi le terrain d’expression des rivalités régionales.
Le défenseur des Atlanta Falcons Jalon Walker salue un jeune fan dont le maillot est floqué « Berlin Game » avant le match de NFL entre les Indianapolis Colts et les Atlanta Falcons au Stade olympique de Berlin, le 9 novembre 2025. Le Stade de France accueillera en octobre prochain la première rencontre de la grande ligue de football américain organisée en France.
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Aux États-Unis, les supporters ne vivent pas la venue au stade exactement de la même façon qu’en Europe, mais une uniformisation est peut-être en marche.
Manifestation contre la présence de membres de l’agence américaine de contrôle de l’immigration et des douanes (ICE) aux JO d’hiver à Milan, le 31 janvier 2026.
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Les défis que doivent relever les JO d'hiver ne sont pas seulement financiers et environnementaux, mais aussi géopolitiques.
La médaillée d'argent ukrainienne Iryna Poida, la médaillée d'or britannique Tully Kearney et la médaillée de bronze italienne Monica Boggioni célèbrent sur le podium de l'épreuve de natation féminine 200m S5 nage libre lors des Jeux Paralympiques de Paris 2024, le 29 août 2024.
Franck Fife/AFP
La présence du handicap à la télévision reste néanmoins modeste et les Jeux paralympiques ouvrent une fenêtre de visibilité plus étendue que d’habitude.
Lucky Love sur scène lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Paralympiques, sur la place de la Concorde, le 28 août 2024.
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La cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques a déployé un art engagé, le spectacle d’une utopie transmoderne, puissant vecteur d’un message d’inclusion des personnes en situation de handicap.
Les fauteuils adaptés pour les athlètes sont très différents de ceux utilisés au quotidien.
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Longueur de châssis, carrossage des roues, hauteur de l’assise… énormément de paramètres peuvent être optimisés selon la discipline et les besoins spécifiques des athlètes.
Les JO de Paris ont suscité de multiples cyberattaques. Ici une photo du centre de test installé à Madrid en mars par l’entreprise Atos, destiné à lutter contre ce phénomène.
Pierre-Philippe Marcou/AFP
Gérald Arboit, Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)
Étudier les informations ouvertes, se procurer des informations secrètes, aider les États à obtenir l’organisation de compétitions… le renseignement joue un rôle clé dans le sport actuel.
Si la médaillée d’or en athlétisme Sifan Hassan avait défendu les couleurs de la France plutôt que des Pays-Bas aux Jeux olympiques, elle n’aurait pas été autorisée à porter son voile durant la cérémonie de clôture, le 11 août 2024.
Franck Fife/AFP
La France est le seul pays à interdire à ses sportifs de porter des signes religieux durant les JO. Cette règle se base sur un texte méconnu de 2023. Focus sur celui-ci et sur ses limites.