Articles on Irak
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En Irak, depuis l’adoption du nouveau Code du statut personnel en 2025, la condition des femmes se détériore. L’assassinat de Yanar Mohammed en mars 2026 ravive les tensions.
Les milices chiites en Irak et le Hezbollah libanais, jusqu’ici largement aux ordres de Téhéran, pourraient s’en émanciper à la faveur des événements.
Les Kurdes de Syrie n’ont guère bénéficié de leur lutte acharnée contre Daech : le nouveau régime syrien est sur le point de totalement résorber leur autonomie, sans que les Occidentaux ne s’en émeuvent.
Dick Cheney, sans être à proprement parler un néoconservateur, a été très proche de ce courant, aujourd’hui marginalisé par Donald Trump, pourtant lui aussi républicain.
Agatha Christie avait gardé un souvenir ému de ses séjours au Moyen-Orient, au moment où l’Irak devenait indépendant.
Au centre de la stratégie du plus grand mouvement chiite irakien : une assistance concrète aux populations les plus pauvres.
Les Kurdes vivent en Iran, en Irak, en Syrie et en Turquie : la guerre entre Israël et l’Iran les a inquiétés, mais, pour certains, leur a parfois aussi donné quelques espoirs.
En 1975, à Alger, l’Iran et l’Irak signent un accord censé régler leurs différends. Ce fut un échec retentissant, dont les échos se font sentir à ce jour.
Avant l’instauration de la République islamique en 1979, l’Iran avait de bonnes relations avec Israël. Tel-Aviv espère voir revenir à Téhéran un régime qui lui est favorable. Un vœu pieux, sans doute.
Après plus de quarante ans de lutte armée contre l’État turc, le PKK a accepté un cessez-le-feu et envisage sa dissolution. Le mouvement est basé au Kurdistan irakien, et c’est là que se jouera son avenir.
Respectivement leader religieux chiite et ancien chef djihadiste sunnite, l’Irakien Moqtada al-Sadr et le Syrien Ahmed al-Charaa puisent volontiers dans le registre du nationalisme arabe.
Le fameux « axe de la résistance » qui allait de l’Iran au Hezbollah en passant par l’Irak et la Syrie n’a été d’aucun secours à Bachar Al-Assad. Pour un ensemble de raisons très rationnelles.
Une nouvelle ère s’ouvre pour la Syrie et pour le Proche-Orient, porteuse d’espoirs mais aussi de nombreuses inquiétudes.
Une coalition de rebelles a repris la deuxième plus grande ville de Syrie, Alep, ainsi que la cinquième, Hama, et entend poursuivre son effort vers le sud, direction Damas.
Après onze mois de guerre d’usure, septembre 2024 a vu une nette intensification du conflit, qui semble désormais impliquer plus que jamais la plupart des alliés régionaux de l’Iran face à Israël.
La notion d’urbicide ne désigne pas seulement la destruction matérielle d’une ville au cours d’un conflit mais aussi le « vivre-ensemble » qu’elle représente.
Ces deux groupes liés à l’Iran s’en sont pris à Israël depuis le début des bombardements sur Gaza, suscitant des représailles américaines. Mais ces frappes ne suffiront pas à les faire renoncer.
Si les Kurdes n’ont pas su, à ce jour, obtenir un État indépendant et souverain, ils ont tout de même su instaurer dans certaines zones de nouvelles institutions et des ordres sociaux alternatifs.
À Falloujah, en 2004, les soldats américains s’étaient heurtés à une résistance acharnée des insurgés. Cette guerre urbaine est porteuse de nombreuses leçons pour l’engagement de Tsahal à Gaza.
L’Iran rechigne à entrer directement en guerre contre Israël, mais mobilise volontiers les Houthis du Yémen et les milices chiites d’Irak, ainsi que le Hezbollah libanais.



















