Articles on maladies émergentes
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Le protocole d’accord un test d’efficacité et de viabilité pour la nouvelle politique de souveraineté économique et financière du pays.
Alors qu’une flambée de mpox clade 1b sévit en Afrique depuis 2024 et qu’un premier cas a été déclaré en France début 2025, le manque de vaccin en Afrique fait courir des risques à l’échelle mondiale.
Fin août 2024, aux États-Unis, les autorités ont émis une alerte dans une dizaine de villes, après la mort d’une personne contaminée par le virus de l’encéphalite équine de l’Est après une piqûre de moustique.
Virus émergents, anthrax et autres agents de bioterrorisme… des laboratoires de haute sécurité sont habilités pour faire face à ce type de risques, notamment à l’approche des JO.
Les pompiers se forment pour faire face à des risques biologiques atypiques (bioterrorisme, agents infectieux, etc.). On suit ici l’exemple d’un exercice de terrain sur un scénario de cas d’Ebola au moment des JO.
Pour anticiper la prochaine épidémie d’ampleur, l’Organisation mondiale de la Santé a forgé le concept de « maladie X » : une maladie inconnue, capable de causer une pandémie. Comment s’en prémunir ?
Début janvier, un article scientifique chinois rapportait qu’un coronavirus de pangolin muté en laboratoire s’avérait fatal pour des souris « humanisées ». Faut-il s’inquiéter de ces résultats ?
En 2022, une épidémie mondiale de mpox (anciennement « variole du singe ») s’était déclarée. Aujourd’hui la situation reste préoccupante, car la forme la plus virulente de la maladie semble se propager en Afrique.
En raison du changement climatique et des comportements humains, certaines maladies, comme la dengue, pourraient devenir un problème en France métropolitaine.
Les virus qui hantent les forêts tropicales humides peuvent être à l’origine de graves maladies émergentes. Pour mieux les surveiller, les scientifiques pourraient bientôt compter sur les fourmis.
Un virus a été réveillé en laboratoire après 50 000 ans passés dans le permafrost sibérien. Un phénomène qui peut se produire dans la nature suite au réchauffement climatique. Qu’en sait la science ?
Les infections par le virus Monkeypox, responsable de la variole du singe, se multiplient. Faut-il s’en inquiéter ? Quels sont les symptômes et les conséquences de la maladie ? Comment la traiter ?
La diversité génétique est capitale pour la survie des écosystèmes. Des engagements internationaux sont plus que jamais nécessaires et maintenant réalisables pour optimiser sa protection.
Ce n’est pas la première fois que le virus de la variole du singe (ou monkeypox) se propage au-delà de son continent d’origine, l’Afrique. Mais l’épidémie actuelle est inédite, pour plusieurs raisons.
Dans l’hypothèse d’une origine animale du virus, il manque toujours l’intermédiaire entre la chauve-souris et l’humain.
La microsporidiose est une maladie émergente négligée. Pour mieux comprendre comment cette infection fongique peut passer de l’animal à l’être humain, le projet MicroMonkey a été mis en place.
Les changements des paysages et du climat sont les principaux moteurs du passage de virus de l’animal à l’homme. Alors que la population humaine va croissant, comment identifier les zones à risque ?
Étant donné que le variant Omicron s'est déjà propagé au-delà de l'Afrique australe, l'interdiction des voyageurs en provenance de cette zone ralentira sa propagation, mais ne la stoppera pas.
En août dernier, le virus Marburg, un virus de fièvre hémorragique de la même famille qu’Ebola, a tué en Guinée. Connu depuis 1967, il n’avait encore jamais été repéré en Afrique de l’Ouest.
Tout le monde a déjà entendu parler de la maladie de Lyme. Mais saviez-vous qu’il existe de nombreuses espèces de tiques en France, et qu’elles propagent d’autres maladies, dont certaines émergentes ?



















