Vladimir Poutine, Narendra Modi et Xi Jinping plantent des arbres à l’occasion du 18e sommet des BRICS, qui s’est tenu au centre des congrès Bharat Mandapam à New Delhi, le 12 septembre 2026. La déclaration finale s’est bien gardée de prendre position sur la plupart des dossiers les plus chauds du moment.
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L’expansion rapide du bloc – qui compte désormais 11 membres permanents et 10 partenaires – le rend incapable de s’exprimer d’une voix commune.
L’Amazonie recouvre l’un des principaux foyers de déforestation de la planète. En perturbant le cycle de l’eau et en augmentant les risques de catastrophes naturelles, la destruction des forêts contribue largement au phénomène de désertification.
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Chloé Maurel, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Sur fond de canicules et d’incendies, la COP sur la désertification se réunit pour lutter contre la dégradation des terres, qui accentue les pressions sur les écosystèmes et sur les populations.
De gauche à droite : Michelle Bachelet (ancienne présidente du Chili), Maria Fernanda Espinosa (ex-présidente de l’Assemblée générale de l’ONU), Rafael Mariano Grossi (directeur général de l’AIEA), Rebeca Grynspan (secrétaire générale de la Cnuced), Carolyn Rodrigues (ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana) et Macky Sall (ancien président du Sénégal et de l’Union africaine), candidat·es au poste de secrétaire général·e de l’ONU, lors d’un débat à l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 23 juillet 2026.
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Chloé Maurel, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
ONU cherche patron… ou patronne. Cette fois, une femme latino-américaine pourrait prendre la tête de l’institution. Réponse en décembre.
Donald Trump et Xi Jinping lors de leur première rencontre depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche, en octobre 2025 à Busan, en Corée du Sud.
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Les organisations internationales dépendent du soutien financier de nombreux États, dont les États-Unis, pour venir en aide aux plus démunis. Mais depuis le retour de Trump, l’aide humanitaire est déstabilisée.
Sacramento, Californie, 7 mars 2025 : manifestation contre les coupes budgétaires dans la recherche ordonnées par l’administration Trump.
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Dominic Rohner, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)
L’UE doit faire davantage pour accueillir les scientifiques quittant les régimes autoritaires ou les environnements hostiles à la liberté académique.
Le 12 mars 2026, à New York, les représentants des pays permanents et non permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, rassemblés autour de l’ambassadeur des États-Unis et président en exercice du Conseil, Mike Waltz (cravate rouge), votent lors d’une réunion visant à examiner des sanctions contre l’Iran à la suite de la résolution adoptée la veille par l’ONU, qui condamne les attaques de l’Iran contre plusieurs pays voisins.
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Une nouvelle fois, l’ONU et l’UE ne se font guère entendre dans une crise majeure. Le multilatéralisme n’est pas mort, mais il est très mal en point…
La Cour pénale internationale, qui siège à La Haye (Pays-Bas), parvient encore à fonctionner partiellement, mais elle est affaiblie par le refus de nombreux États de mettre à exécution ses mandats d’arrêt. Les conséquences de cet affaiblissement pour la répression des crimes internationaux sont déjà très sensibles.
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La CPI est de plus en plus ignorée par de nombreux États, y compris ceux qui y ont adhéré. Le multilatéralisme judiciaire a-t-il vécu ?
Donald Trump signe la charte du « Conseil de la paix » pendant la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. Derrière lui, plusieurs chefs d’État et ministres des affaires étrangères des pays ayant accepté de siéger au sein de cette instance. On voit notamment les présidents de l’Argentine (Javier Milei), de l’Azerbaïdjan (Ilham Aliev) et du Kazakhstan (Kassym-Jomart Tokaïev), ainsi que les premiers ministres du Pakistan (Shehbaz Sharif) et de la Hongrie (Viktor Orban), seul membre de l’UE concerné.
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Le très hétéroclite Conseil de la paix est largement constitué d’États autoritaires et placé sous l’autorité directe de Washington.
Il fut un temps où les deux pays réglaient leurs désaccords devant l’OMC, et où Washington acceptait une décision qui lui était défavorable…
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Il y a trente ans, l’OMC tranchait un différend commercial en faveur de Caracas au détriment de Washington. Depuis, le multilatéralisme s’est plus qu’effrité…
Qu’attendre de la COP30 sur le climat ?
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Les 195 parties (États + l’Union européenne) de l’accord de Paris devront, en 2026, relever l’ambition de leurs objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES), selon le calendrier décidé lors de sa signature en 2015.
Vladimir Poutine, Narendra Modi et Xi Jinping s’entretiennent lors du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), à Tianjin (Chine), le 1er septembre 2025.
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La Chine cherche à instaurer un ordre international conforme à ses intérêts. Cela passe à la fois par le renforcement des organisations qu’elle contrôle et par un rôle accru au sein de l’ONU.
Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations unies au siège de l’ONU à New York, le 23 septembre 2025. Son discours, de 57 minutes au lieu des 15 imparties, entérine le net tournant qu’il a imprimé à la politique étrangère de son pays depuis son retour à la Maison Blanche, en janvier dernier.
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Le discours de Donald Trump à l’ONU se place résolument en rupture avec la quasi-totalité des traditions diplomatiques antérieures de Washington.
Donald Trump et le président du Liberia Joseph Boakai, dans le Bureau ovale, le 9 juillet 2025 (Washington, DC).
Site de l'ambassade des États-Unis au Liberia
La remarque de Trump au président libérien Boakai révèle la persistance des stéréotypes et de l’ignorance, en Occident, de l’histoire et des sociétés africaines.
Les pays africains doivent travailler ensemble pour saisir les opportunités offertes par les nouvelles économies numériques et vertes.
Les drapeaux de la Palestine et d'Israël ont été affichés sur la Tour Eiffel dans la soirée du 21 septembre, veille de la reconnaissance officielle de la Palestine par la France.
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La décision française de reconnaître l’État de Palestine demeurera symbolique aussi longtemps qu’Israël et les États-Unis n’auront pas changé d’approche.
Le vice-premier ministre chinois Ding Xuexiang accueille le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi à Pékin le 23 avril 2025. Cherchant à ménager toutes les puissances de la région, la Chine ne veut pas apparaître trop proche de l’une d’elles au détriment des autres.
Ministère iranien des affaires étrangères/AFP
Les nouvelles autorités sénégalaises, tout en affichant leur volonté d’ouvrir une nouvelle ère, inscrivent leur action diplomatique dans la lignée des gouvernements précédents.
La recherche scientifique est indispensable en Arctique, notamment pour évaluer la rapidité du dégel du permafrost.
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La coopération scientifique en Arctique est une victime collatérale des sanctions adoptées à l’encontre de la Russie après l’invasion de l’Ukraine.
Trump a altéré les positions des États-Unis relatives à la lutte contre le changement climatique et à la protection de la biodiversité.
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Dès le premier mandat Trump et depuis son retour en janvier dernier à la Maison Blanche, les positions des États-Unis ont influencé négativement les engagements pour la biodiversité ailleurs dans le monde.