Articles on sciences comportementales
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Le risque serait d’invisibiliser les déterminants matériels, sociaux et politiques de la production des déchets.
Réduire les déchets à coups d’incitations individuelles séduit les institutions. Mais cette approche masque les causes sociales, matérielles et politiques du problème.
Les actions d’Ahmed Al-Ahmed ont très certainement sauvé des vies, mais son intervention va-t-elle à l’encontre des recommandations officielles sur la façon de réagir lors des actes de violence de masse ?
Après une « bonne action », on s’en autorise parfois une « mauvaise ». Cette « compensation morale » s’observe aussi sur le plan environnemental.
Les recherches en communication apportent un éclairage critique sur la rhétorique du « réarmement démographique » utilisée par Emmanuel Macron.
Les individus se montrent davantage motivés à réaliser une action si une somme est versée à une association plutôt qu’à eux-mêmes, montrent plusieurs études.
Les incitations écologiques à travers des trucs et astuces présentent le risque de faire perdre aux individus le sens qu’ils donnent à leurs efforts, voire engendrer des effets pervers.
Notre corps peut adopter un sixième doigt robotique, que l’on peut bouger indépendamment des autres doigts et avec des sensations tactiles.
Dans leur essai « Homo sapiens dans la cité », Coralie Chevallier et Mathieu Perona offrent un panorama des politiques publiques qui intègrent les biais de la rationalité humaine.
Les sciences comportementales montrent que nos décisions sont influencées par celles des autres, comme par les discours qu’on tient. Des résultats à mobiliser pour lutter contre l’abstention ?
Les recherches sur la résistance à la persuasion démontrent que les attaques frontales viennent en réalité renforcer les attitudes initiales au lieu de les modifier.
Un travail de recherche en marketing esquisse de manière inattendue des pistes pour faire face psychologiquement à la limitation des libertés fondamentales.
Selon la théorie, les services de santé, qui s’apparentent à un bien commun, sont voués à la surexploitation. La présence de « passagers clandestins » refusant les règles serait ainsi inexorable…
Lorsqu’il s’agit de se nourrir, l’Homo œconomicus adopte des comportements bien spécifiques – ce qui explique la ruée des consommateurs vers les supermarchés plutôt que vers les banques début mars.
Les mécanismes psychologiques qui se déclenchent face à l’anxiété se traduisent dans les actes par plus d’achats ou encore un moindre attrait pour les produits nouveaux.
La pandémie qui nous confine affecte nos comportements, au point parfois de nous faire perdre ce que la littérature scientifique nomme le « sentiment de contrôle ».
Selon la théorie économique, la prise en compte d’un risque lié à un évènement passé diminue progressivement jusqu’à ce que la possibilité qu’il survienne de nouveau devienne sous-estimée.
Des mesures de confinement de plus en plus strictes face au coronavirus. ont été annoncées. Pourtant, ces appels basés sur la peur ont été peu entendus. Qu’en disent les sciences du comportement ?

















