Articles on Al-Qaida
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Vingt-cinq ans après le 11-Septembre, la préparation de la commémoration aux États-Unis révèle les fractures persistantes autour de l’islam, de l’identité et de la mémoire nationales.
L’IA ne change pas les objectifs d’Al-Qaida et de l’État islamique, mais révèle deux rapports différents à la technologie.
Le soutien supposé des militants houthistes du Yémen à ceux d’Al-Chabab en Somalie reste à ce stade limité – bien qu’inquiétant.
Le djihadisme dans sa forme proto-étatique telle que Daech a tenté de l’imposer a connu de lourds revers. Mais cette notion complexe reste d’une grande actualité.
Le nouveau président syrien a donné des gages aux puissances régionales et internationales. L’objectif premier est de s’assurer qu’elles lui laisseront les coudées franches dans sa politique très dure envers les minorités.
Respectivement leader religieux chiite et ancien chef djihadiste sunnite, l’Irakien Moqtada al-Sadr et le Syrien Ahmed al-Charaa puisent volontiers dans le registre du nationalisme arabe.
L’explosion démographique, l’échec de la gouvernance et la pauvreté endémique créent un terrain idéal pour un État djihadiste.
Le djihadisme n’est pas monolithique. Plusieurs courants y coexistent. Analyse de l’idéologie du nouvel homme fort de Damas, qui se focalise sur des objectifs purement nationaux.
On a souvent attribué la sauvagerie des massacres du 7 Octobre à la haine ressentie par les combattants du Hamas envers Israël. Or cette violence spectaculaire a sans doute été mûrement réfléchie.
Les Frères Tewassoul ont adopté un pragmatisme à géométrie variable, oscillant entre la participation au système et son opposition.
Le gouvernement militaire du Niger soutient la Russie, illustrant davantage l'influence grandissante de Moscou en Afrique.
Depuis plusieurs années, le Hamas est accusé de prendre en otage sa population. Cette stratégie est à analyser en parallèle avec les précédents d’Al-Qaida.
À Falloujah, en 2004, les soldats américains s’étaient heurtés à une résistance acharnée des insurgés. Cette guerre urbaine est porteuse de nombreuses leçons pour l’engagement de Tsahal à Gaza.
La « guerre contre la terreur » proclamée après le 11 septembre 2001 est soutenue par une rhétorique centrée sur la vengeance.
Deux organisations djihadistes la katibat Macina et l'Etat islamique au Sahel se livrent une guerre sans merci. Voici les raisons et les enseignements de cette guerre fratricide.
L’élimination de celui qui en était le chef depuis onze ans porte sans doute un rude coup à Al-Qaïda, mais d’autres groupes djihadistes pourraient profiter de la nouvelle donne.
Les talibans promettent qu’ils ne permettront pas aux mouvements djihadistes de prospérer sous leur autorité. Mais il est presque certain que les groupes locaux profiteront de leur prise de pouvoir.
Pour Pékin, la « guerre contre le terrorisme » lancée par Washington après le 11 Septembre a été l’occasion de s’imposer comme un acteur sécuritaire et diplomatique alternatif pour l’Asie centrale.
Vingt ans après le 11 septembre, la crise sanitaire, le retour des tensions géopolitiques et l’urgence climatique font en sorte que le terrorisme islamiste est devenu une menace parmi d’autres.
C’est une chose de s’emparer du pouvoir en Afghanistan. C’en est une tout autre de gérer un pays aussi complexe, surtout avec la rigidité propre aux talibans.



















