Articles on banques

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Billet de cent nouveaux francs type 1959 représentant Bonaparte, peint par Clément Serveau (1886-1972). Comme un clin d’œil de la Banque de France à son fondateur du Premier Empire.

Comment est fabriqué un billet de banque ? Dans les coulisses de la Banque de France depuis Napoléon Bonaparte

Retour historique et pratique sur l’art et l’industrie fiduciaires avec les billets émis par la Banque de France, du papier à l’illustration par les plus grands artistes, en passant par l’impression sur les presses à taille-douce.
Après avoir été un faux lors de la campagne de 2020, le billet à l’effigie de Donald Trump pourrait devenir réalité. Tverdokhlib/Shutterstock

En voulant figurer sur un billet de 250 dollars, Donald Trump impose sa méthode à l’opposé de la BCE et de la Suisse

À l’heure où Donald Trump souhaite sa signature sur un billet de 250 dollars, la Banque nationale suisse et la BCE présentent leurs nouveaux projets de billets.
Les banques centrales sont des seigneurs qui peuvent mal gouverner leur royaume. La conséquence ? Les faillites. Après une période d’hyperinflation, les habitants du Zimbabwe s’échangent des billets de centaines de mille milliards de dollars. Natali Glado/Shutterstock (no reuse)

Zimbabwe, Venezuela, Philippines : les banques centrales aussi peuvent faire faillite !

Une banque centrale a un pouvoir de seigneuriage, hérité du Moyen Âge. Elle peut créer de façon illimitée de la monnaie. Comment est-il alors possible qu’elle fasse éventuellement faillite ?
Detail from The nuns’ procession to mass from the Yates Thompson manuscript. British Library Board/Canva

Quand les religieuses prêtaient de l’argent : l’influence méconnue des couvents sur l’économie viennoise

Bien avant l’apparition des banques modernes, la Vienne médiévale reposait sur un vaste marché du crédit. Et parmi ses acteurs les plus fiables figuraient des communautés de religieuses, devenues des prêteuses incontournables.
« Too big to fail » (« Trop gros pour échouer »), dit-on à Wall Street. Derrière la formule, quelle est la réalité de l’impact de la taille sur la capacité à faire face au risque politique ? Leonard Zhukovsky/Shutterstock

Face au risque politique, la taille des banques peut être un atout. Jusqu’où ?

L’instabilité politique croissante fragilise l’économie mondiale, et notamment les banques. Une étude montre toutefois que toutes les banques ne sont pas touchées de la même façon.
Il est judicieux de prendre des décisions réfléchies concernant l'argent qui se trouve sur notre compte bancaire. Alistair Berg via Getty Images

Hausse des taux d'intérêt : comment en tirer parti ?

Lorsque les banques centrales relèvent leurs taux d'intérêt, les détenteurs de titres de créance en subissent les conséquences.
Bay Street, dans le centre-ville de Toronto, en août 2022. La Presse canadienne/Nathan Denette

Malgré leur pollution numérique considérable, les grandes banques canadiennes divulguent de moins en moins d’informations sur le sujet

Pendant des décennies, les banques se sont présentées comme des leaders en matière de développement durable. Pourtant, leur empreinte carbone numérique raconte une autre histoire.
Comment sont fixées les conditions de crédit appliquées aux entreprises ? Drazen Zigic/Shutterstock

Influence des collègues : obtenir un crédit dépend‑il uniquement des échanges avec son banquier ?

Le taux auquel est attribué un crédit à une entreprise dépend de facteurs qualitatifs. Qui sont les chargés de clientèle les plus influençables ?
Les spécificités du capital des banques coopératives ne les ont pas empêchées d’investir dans des start-up du secteur financier. Mais ont-elles mis en œuvre des stratégies d’investissement particulières ? Edi Kurniawan/Unsplash

Entre capital‑risque et capital patient : la stratégie des banques coopératives dans les fintech

Les banques coopératives ont développé une approche originale vis-à-vis des fintech. Dans ce paysage, le Crédit agricole a adopté la stratégie de capital investisseur patient.
Aux États-Unis, l’absence de dollar numérique laisse place au développement d’infrastructures privées de paiement adossées au dollar. JosephKelly/Shutterstock

Google, Amazon et Circle redessinent la concurrence dans l’univers des crypto‑actifs

Avec Mica en Europe et Genius Act aux États-Unis, des infrastructures privées de paiement numérique, hébergeant ces cryptoactifs, émergent. L’enjeu : contrôler la manne financière à venir.
Parler de richesse improductive laisse accroire que la liquidité serait synonyme d’inactivité. Il n’en est rien dans un système financier intermédié. Bartolomiej Pietrzyk/Shutterstock

L’impôt sur la fortune improductive : une taxe en décalage avec le modèle d’intermédiation financière français

Taxer la fortune improductive, l’idée peut sembler bonne. Mais l’assiette retenue pour sa définition pourrait mettre en péril le financement de l’économie française.
Si la France est notée par trois agences (Standard & Poor’s, Moody’s, et Fitch), les notations la plus élevée et la plus basse sont écartées ; c’est celle du milieu qui est retenue. WilliamBarton/Shutterstock

Pourquoi la France, malgré la dégradation de sa note par les agences financières, reste emprunteuse « sans risque » pour les régulateurs ?

Les agences de notation Fitch et Standard & Poor’s ont dégradé la note de la France de AA- à A+. Contre-intuitivement, les banques et assurances considèrent toujours l’Hexagone comme un débiteur « sûr ».
Cinq ans après la mise en place du droit à l’oubli, on observe une diminution significative de la proportion des personnes qui rencontrent des difficultés pour contracter un crédit après un cancer. Antonova Irina/Shutterstock

Droit à l’oubli après un cancer pour faire un crédit : une avancée législative qui fait une différence

À l’occasion d’« Octobre rose », une étude inédite montre que le droit à l’oubli, censé faciliter l’accès à un prêt immobilier après un cancer, a permis des avancées, qui restent limitées après un cancer du sein.
À partir du 1er août 1966, plusieurs banques libanaises et étrangères retirent de leurs comptes à l’Intra-Bank environ 18 millions de livres libanaises. Les petits épargnants suivent : 52 millions de livres sont retirés entre le 3 et le 14 octobre 1966. Mohaymen Abk/Shutterstock

La crise économique au Liban en 1966 a‑t‑elle été provoquée par les États‑Unis ?

En 1966, le Liban connaît une crise de liquidité et la faillite de la banque Intra. Son origine : un choc récessif des États-Unis ?

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