Sur cette affiche électorale du Likoud (droite, au pouvoir), on voit le guide suprême de l’Iran Mojtaba Khamenei, le maire de New York Zohran Mamdani, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le secrétaire général du Hezbollah Naim Qassem, et un texte en hébreu disant « Ils veulent que Nétanyahou perde » et « Ne les laissez pas gagner ». La sécurité du pays est au cœur de la campagne.
Jack Guez/AFP
À l’approche des législatives, Eisenkot talonne Nétanyahou. Mais le scrutin se jouera surtout sur les coalitions et sur le modèle d’Israël après le 7-Octobre.
Le chef actuel de l’opposition israélienne, Yaïr Lapid (à gauche), et l’ancien premier ministre Naftali Bennett posent côte à côte lors de la conférence inaugurale de leur parti « Ensemble », en vue des prochaines élections nationales, à Tel-Aviv, le 12 mai 2026.
Jack Guez/AFP
Les législatives doivent avoir lieu en octobre, mais pourraient se tenir plus tôt de façon anticipée. Les grandes manœuvres sont déjà en cours partout sur l’échiquier politique.
Dégâts causés par les frappes aériennes israéliennes dans le quartier de Burj al-Chamali, près de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, le 2 juin 2026.
Kawnat Haju/AFP
Incapable de vaincre l’Iran, Israël se concentre sur le Hezbollah, mais les leçons du passé rappellent à quel point l’occupation du sud du Liban est un exercice périlleux.
Affiche de la « Coalition pour la sécurité régionale » composée de nombreux leaders de pays du Moyen-Orient entourant Donald Trump et surmontée du slogan en hébreu « Un temps pour la guerre, un temps pour la paix ; c’est l’heure de l’Alliance abrahamique », photographiée à Tel-Aviv le 26 juin 2025.
Jack Guez/AFP
Trump souhaite que plusieurs pays musulmans signent ces accords. Mais cette demande n’a reçu aucune réponse…
Sur cette image issue de l’une des nombreuses vidéos virales publiées sur les réseaux sociaux par des comptes liés à l’Iran, Donald Trump et Benyamin Nétanyahou signent un pacte avec Satan et Moloch.
En reprenant astucieusement grâce à l’IA, l’esthétique Lego et les codes du rap, la propagande iranienne marque des points dans le conflit opposant Téhéran à Washington et Tel-Aviv.
Cette photographie d’archive non datée, diffusée par la police nationale ukrainienne le 12 décembre 2025, montre une vue aérienne d’immeubles d’habitation fortement endommagés dans la ville de Kostyantynivka, située en première ligne dans la région de Donetsk.
Police nationale ukrainienne/AFP
La guerre moderne est une dérive vers une violence procédurale, autosuffisante, où la destruction, qui constitue sa fin propre, persiste malgré ses échecs et un affaiblissement des normes éthiques.
Le 6 avril 2026, rassemblement à Téhéran devant une affiche représentant Ruhollah Khomeini, premier guide suprême de la République islamique (1979-1989), Ali Khamenei (1989-2026) et Moqtaba Khamenei, désigné début mars 2026.
AFP
Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
La guerre en Iran révèle la force d’une idéologie chiite qui transforme les défaites militaires en victoires symboliques et renforce la résilience du régime face aux États-Unis.
Manifestation de militants de gauche contre Benyamin Nétanyahou, le 19 mars 2026 à Tel-Aviv.
Jack Guez/AFP
Si la population israélienne soutient largement l’opération contre l’Iran, cet appui ne se traduit pas par une adhésion au gouvernement Nétanyahou, loin de là.
Des ressortissants iraniens arrivent dans le nord-est de la Turquie après avoir passé la frontière à Razi-Kapikoy, près de Van, le 2 mars 2026. La Turquie, qui abrite déjà trois millions de Syriens sur son sol, craint un afflux massif de réfugiés en provenance d’Iran si la guerre continue longtemps.
Ali Ihsan Ozturk/AFP
Membre de l’Otan, hostile à bien des égards à l’Iran qu’elle a longuement affronté par « proxys » interposés en Syrie, la Turquie ne souhaite pas pour autant une chute de la République islamique.
Une photo diffusée par la chaîne de télévision d’État Islamic Republic of Iran Broadcasting News (IRIBNEWS), le 2 mars 2026, montre Alireza Arafi, juriste membre du Conseil des gardiens, lors de la deuxième réunion du Conseil de direction provisoire, à laquelle ont assisté le président iranien et le chef du pouvoir judiciaire, à Téhéran.
AFP
À la faveur de la guerre déclenchée le 28 février, les Gardiens de la révolution ont encore raffermi leur emprise sur un régime qui tient bon malgré l’élimination de plusieurs personnalités de premier plan.
Téhéran, le 28 février 2026 au matin.
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Des centaines de cibles militaires ont été visées en Iran, lequel a répondu en frappant Israël, mais aussi plusieurs autres pays de la région. Une désescalade est-elle encore possible ?
Des manifestants déguisés en Benyamin Nétanyahou et en Isaac Herzog participent à un rassemblement devant le domicile de ce dernier à Tel-Aviv, après que le premier ministre a demandé une grâce présidentielle, le 30 novembre 2025. Les bananes à leurs pieds illustrent leur dénonciation de la « République bananière » en laquelle le chef du gouvernement cherche, selon eux, à transformer Israël.
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Le président Isaac Herzog a déclaré qu’il prendrait sa décision sur la demande de grâce de Nétanyahou uniquement en fonction du « bien de l’État et de la société ».
Donald Trump et Benyamin Nétanyahou, lors de leur conférence de presse conjointe du 29 septembre 2025 à la Maison Blanche (Washington DC).
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Les deux parties sont lasses de la guerre. Ce qui ne signifie pas que le plan présenté par Donald Trump, déséquilibré et peu détaillé, va ramener la paix.
Manifestation propalestinienne au Caire, le 31 mars 2025. La rue égyptienne se sent largement solidaire des Gazaouis.
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Face à la guerre d’Israël à Gaza, l’Égypte, prise en étau entre des impératifs sécuritaires et la sympathie de son opinion publique pour les Palestiniens, cherche à jouer un rôle de médiateur.
Le 7 juillet 2025 à la Maison Blanche, Benyamin Nétanyahou remet à Donald Trump une copie de la lettre qu’il a envoyée au comité Nobel pour proposer la candidature de son hôte au prix Nobel de la paix.
Andrew Caballero-Reynolds/AFP
Alors que Donald Trump paraît pressé d’obtenir la signature d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, Benyamin Nétanyahou semble déterminé à pousser son avantage sur le terrain.
Les deux pays, ennemis farouches depuis des décennies et aujourd’hui en guerre ouverte, n’ont pas toujours été opposés l’un à l’autre, au contraire.
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S’ils se livrent aujourd’hui une guerre ouverte, Israël et l’Iran n’ont pas toujours été ennemis, au contraire…
Le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, présente les détails des frappes du 21 juin sur l’Iran, lors d’une conférence de presse au Pentagone le 22 juin 2025.
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Avant l’instauration de la République islamique en 1979, l’Iran avait de bonnes relations avec Israël. Tel-Aviv espère voir revenir à Téhéran un régime qui lui est favorable. Un vœu pieux, sans doute.
Le ciel de la ville israélienne de Nétanya, le 13 juin au soir. L'Iran a riposté par une salve de missiles et de drones à une attaque israélienne menée la nuit précédente qui a frappé plusieurs sites nucléaires et coûté la vie à au moins 80 personnes, dont des physiciens supposés impliqués dans le programme nucléaire iranien ainsi que plusieurs chefs militaires de premier plan.
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Pourquoi l'attaque israélienne a-t-elle eu lieu maintenant, quelles sont les faiblesses de l'Iran qu'elle a mises en évidence, et quels pourraient être les prochains développements ?
Yaïr Golan manifeste contre le gouvernement Nétanyahou et appelle à la libération des otages et à la fin de la guerre à Tel-Aviv, le 29 mai 2025.
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L’ancien numéro 2 de l’armée israélienne, Yaïr Golan : le nouvel espoir de la gauche sioniste pour sauver l’image d’Israël… par tous les faux-semblants possibles ?
Doctorante associée à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire en science politique et relations internationales (CMH EA 4232-UCA), Sciences Po