Articles on diplômes
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Les distinctions comme la Légion d’honneur ne sont-elles que des « hochets avec lesquels on mène les hommes », selon le mot de Napoléon ? Non, répond une recherche autour de leur impact économique.
Si, dans les familles immigrées, l’ascension scolaire est réelle, la génération des petits-enfants se heurte sur le terrain de l’emploi à des inégalités persistantes.
La génération Z est en quête de sens. Non, pas entièrement, car les jeunes peu qualifiés, souvent issus de milieux défavorisés, doivent aussi gagner de l’argent.
En France, la massification de l’enseignement supérieur a contribué à renforcer la tyrannie du diplôme initial. Comment lutter contre cette irréversibilité des parcours ?
L’éducation, formelle ou informelle, transmet connaissances et valeurs écologiques, renforçant pensée critique et conscience durable.
Sources de stress et d’inégalités, les concours ne cessent de gagner du terrain. Comment expliquer le succès de ce format ? Qu’est-ce que cela révèle de notre époque ?
Les études s’allongent, le niveau de diplôme progresse. Mais cela se traduit-il par une réelle plus-value sur le marché de l’emploi ?
Aux États-Unis et en France, la longueur des études dans l’enseignement supérieur est critiquée. Mais les jeunes étudient-ils vraiment plus longtemps ? Pour quels bénéfices économiques et sociaux ?
La validation des acquis de l’expérience (VAE) permet de valoriser par un diplôme les compétences acquises sur le terrain professionnel. Une disposition qui reste méconnue.
Pour contourner la tyrannie du diplôme en France, une étude montre la possibilité de contourner l’absence de réseaux ou de titres académiques en misant sur son capital psychologique.
En quelques grandes questions, retour sur l’histoire des examens alors que les lycéens et étudiants passent leurs premières ou dernières épreuves de l’année.
La profession qu’exercent les actifs ne correspond que dans un tiers des cas au domaine de formation qu’ils ont suivie. Dès lors, quelle valeur accorder exactement aux diplômes ?
Alors que s’ouvre la session 2025 de Parcoursup, retour sur quelques-unes des interrogations que soulève cette procédure – du rôle des algorithmes au principe de la sélection dans le supérieur.
Ambitieuses sur le papier, les politiques d’attractivité de la France en matière d’enseignement supérieur se heurtent à des paradoxes qui nuisent à l’accueil des étudiants internationaux.
Si la grande majorité des lycéens décroche aujourd’hui le bac, cette démocratisation scolaire va de pair avec de nouvelles inégalités dans les choix de filières et de poursuites d’études.
Si l’on admet que la méritocratie est le moins injuste des systèmes, est-il pour autant logique qu’une seule institution, l’école, ait le monopole de la définition du mérite ?
Partir pour étudier dans une autre région, c’est un bouleversement personnel. Mais les conséquences se jouent aussi à l’échelle des territoires, plus ou moins bien dotés en formations supérieures.
Les mobilités sociales en Afrique s’avèrent souvent « courtes » et instables, sur un continent où le lien entre éducation et opportunités d’ascension sociale persiste mais se distend.
À résultats scolaires égaux, les adolescents des espaces ruraux s’orientent plus vers des filières courtes et professionnalisantes que les élèves de lycées urbains. Comment l’expliquer ?
Lors de ses annonces autour d’un « choc des savoirs », Gabriel Attal s’était prononcé pour une réforme du diplôme national du brevet, passé en fin de collège. Les changements se confirment.



















