Des Afghanes font la queue pour recevoir une aide alimentaire distribuée par une association caritative locale pendant le ramadan, à Ghazni, le 24 février 2026.
Mohammad Faisal Naweed/AFP
Le profil de l’assassin de Samuel Paty, Abdoullakh Anzorov, est-il proche de celui d’autres terroristes ayant opéré en France ? Quelles leçons en tirer ?
Des hommes armés se tiennent sur le toit d'un bâtiment pour repousser les pillards du complexe de logements militaires de Najha, dans le sud-est de Damas, le 17 décembre 2024. Le nouveau pouvoir a déjà fort à faire à l'intérieur : il va donc devoir se montrer particulièrement diplomate face à ses voisins, qui sont tous plus puissants que lui sur le plan militaire.
Aris Messinis/AFP
Le nouveau régime de Damas doit ménager les intérêts divergents des puissances arabes (Arabie saoudite, Jordanie, Égypte) et de la Turquie, tout en évitant toute confrontation directe avec Israël.
Ce portrait d’Al-Joulani sur fond de drapeau syrien, photographié à Lattaquié le 9 décembre 2024, illustre bien l’idéologie spécifique du chef du groupe islamiste HTS : son combat se veut national, limité à la seule Syrie.
Aaref Watad/AFP
Le djihadisme n’est pas monolithique. Plusieurs courants y coexistent. Analyse de l’idéologie du nouvel homme fort de Damas, qui se focalise sur des objectifs purement nationaux.
Une cérémonie d'hommage à Samuel Paty à Eragny-sur-Oise (95), le 16 octobre 2021, un an après que M. Paty a été décapité par un extrémiste après avoir montré à sa classe des caricatures du prophète musulman Mahomet.
Alain Jocard/AFP
Le procès de l'assassinat de Samuel Paty soulève le problème des campagnes de haine sur les réseaux sociaux. Depuis 2020, de nouvelles lois tentent de lutter contre ces campagnes. Etat des lieux.
Photo publiée par l’« agence de presse » de l’État islamique, présentée comme étant celle des quatre auteurs de l’attentat du Crocus City Hall, près de Moscou, qui a fait plus de 140 victimes le 22 mars 2024.
Dans la rhétorique djihadiste, les attentats commis contre des civils sont présentés comme relevant d’une vengeance légitime. En cela, les terroristes se réclament d’une pratique très ancienne.
Un enquêteur examine la salle de concert incendiée après l'attentat contre le bâtiment du Crocus City Hall à la périphérie ouest de Moscou, en Russie, le 23 mars 2024. Au moins 137 personnes y ont perdu la vie.
(Investigative Committee of Russia via AP)
Les auteurs de l’attentat de Moscou seraient originaires du Tadjikistan. Le pays, le plus pauvre de l’ex-URSS, connaît un régime répressif et corrompu, où l’islamisme radical fait son nid.
La salle de concert Crocus City Hall (Krasnogorsk, dans la banlieue de Moscou), le 22 mars 2024. Les terroristes ont abattu au moins 133 personnes et mis le feu au bâtiment.
AFP
Le massacre de Krasnogorsk s’inscrit dans une longue litanie d’actes terroristes djihadistes visant la Russie.
Des sympathisants du Hamas assistent à un rassemblement commémorant le 35e anniversaire de la fondation du mouvement, à Gaza City, le 14 décembre 2022.
Anas-Mohammed/Shutterstock
Laetitia Bucaille, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)
Né en 1987, le Hamas s’est emparé du pouvoir à Gaza en 2007 et n’a cessé de s’y renforcer. Le blocus en place depuis seize ans l’a aidé à asseoir son emprise au sein de la population gazaouie.
Le Hamas médiatise volontiers ses actions (photo prise le 11 novembre 2019 dans le sud de la bande de Gaza lors d’un rassemblement militaire anti-israélien), en s’appuyant souvent sur les civils palestiniens, qu’il n’hésite pas le cas échéant à utiliser en tant que boucliers humains.
Anas-Mohammed/Shutterstock
Depuis plusieurs années, le Hamas est accusé de prendre en otage sa population. Cette stratégie est à analyser en parallèle avec les précédents d’Al-Qaida.
Le 2 mai 2012, à l’occasion du premier anniversaire de l’élimination d’Oussama Ben Laden, des membres d’un parti islamiste lui rendent hommage et promettent de venger sa mort, à Quetta, Pakistan.
Banaras KHan/AFP
La « guerre contre la terreur » proclamée après le 11 septembre 2001 est soutenue par une rhétorique centrée sur la vengeance.
Stand au Bourget lors de la Rencontre annuelle des musulmans de Franceorganisée par Musulmans de France, ex-UOIF, branche française des Frères Musulmans, ici le 18 avril 2018.
Jacques Demarton / AFP
Plusieurs événements semblent témoigner d’une recrudescence de l’activisme islamiste qui fait du voile son fer de lance.
Un combattant taliban garde les lieux du site du double attentat suicide revendiqué par l’EI ayant fait plus de 182 morts, dont 13 soldats américains. Le 26 août 2021, aéroport de Kaboul.
Wakil Kohsar/AFP
Les talibans promettent qu’ils ne permettront pas aux mouvements djihadistes de prospérer sous leur autorité. Mais il est presque certain que les groupes locaux profiteront de leur prise de pouvoir.
Des restes fumants des tours jumelles à New York, le 11 septembre 2001. Le large consensus antiterroriste aux États-Unis qui a suivi les attentats s'est peu à peu effiloché.
(AP Photo/Alexandre Fuchs)
Vingt ans après le 11 septembre, la crise sanitaire, le retour des tensions géopolitiques et l’urgence climatique font en sorte que le terrorisme islamiste est devenu une menace parmi d’autres.
carte d'identité de Saïd Kouachi, auteur de l'attentat de Charlie Hebdo avec son frère Chérif le 7 janvier 2015.
source policière / AFP
En janvier 2015, des terroristes s’attaquaient aux journalistes de Charlie Hebdo et à un supermarché juif, l’Hypercacher. Que nous dit la sociologie sur les auteurs de ces attentats ?
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Maître de conférences de droit public à Sciences Po Grenoble / Université Grenoble Alpes. Chercheur au Centre d’études et de recherche sur la diplomatie, l’administration publique et le politique (CERDAP²). Codirecteur du séminaire de recherche « Construction nationale et religions en Méditerranée » au Collège des Bernardins., Sciences Po Grenoble - Université Grenoble Alpes
Professeur de sociologie politique. Chercheur au Centre d’études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (CESSMA), chercheur associée au Centre d'Etudes et de Recherche Moyen-Orient, Méditerranée (CERMOM) , Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)