Articles on opinion publique
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Le Brésil a l’image d’un pays fou de football, si bien qu’on peut se demander s’il y a un rapport entre les résultats de son équipe nationale et la perception qu’a la population du pouvoir en place.
Face à la baisse des taux de réponse et à l’explosion des coûts des enquêtes, les « répondants synthétiques » apparaissent comme une solution séduisante. Mais ces systèmes ne mesurent pas l’opinion publique : ils en produisent une simulation fondée sur les données dont ils disposent.
Une étude conduite en Belgique montre que l’opinion est majoritairement favorable à la régularisation des personnes sans papiers, à condition qu’elles travaillent.
Aux États-Unis, de nombreuses organisations religieuses estiment que la chasse aux migrants à laquelle se livre l’ICE est contraire à leurs valeurs, et n’hésitent pas à le faire savoir.
Si la population israélienne soutient largement l’opération contre l’Iran, cet appui ne se traduit pas par une adhésion au gouvernement Nétanyahou, loin de là.
Mardi 2 décembre, la CGT, la FSU et Solidaires appellent à manifester contre le budget 2026. L’occasion de revenir sur l’évolution du rapport des Français aux syndicats, plus positif qu’attendu.
Les photographes ont joué un rôle majeur dans la perception de la cause irlandaise sur le plan européen et international.
Depuis le 7 octobre 2023, la majeure partie des Israéliens semble n’avoir aucune empathie pour les victimes civiles à Gaza. Plusieurs facteurs explicatifs permettent de comprendre les causes de cette indifférence.
L’examen de l’utilisation intensive des sondages par l’ex-chancelière allemande Angela Merkel est porteur de nombreux enseignements.
Les sondeurs se sont trompés en 2016 et ont encore été loin du compte en 2020. La faute à la complexité du système américain et, aussi, à certaines lacunes des instituts de sondage eux-mêmes.
Une étude portant sur 269 partis politiques européens permet de mieux comprendre ce qui détermine leur soutien à l’Ukraine ou, au contraire, leur alignement sur Moscou.
Les médias traditionnels comme les réseaux sociaux sont les théâtres d’affrontements verbaux dont la violence reflète celle des vrais champs de bataille.
Le Kremlin affirme que la quasi-totalité de la population soutient pleinement son action en Ukraine. Une assertion qu’il convient de sérieusement nuancer.
Pour mieux comprendre ce qui motive la méfiance envers les médias, il faut regarder du côté de l’affiliation partisane des citoyens, et de la manière dont les convictions idéologiques l’influencent.
Les vox pop sont omniprésents dans les médias. Ils sont cependant méconnus et souvent malaimés du public et médias.
Nombre inhabituel de retweets, message « émotionnel », émetteur non joignable… Les opérations à base de faux avis en ligne présentent quelques caractéristiques décelables.
Une analyse massive des données de Twitter permet de caractériser les préférences en matière d’information des sympathisants des différents candidats à l’élection présidentielle.
La majorité de la population, travaillée au corps par une propagande omniprésente, semble soutenir la guerre en Ukraine. Mais une partie notable de la jeunesse se montre nettement plus critique.
Les Russes ont largement soutenu l’annexion de la Crimée en 2014. Mais le Donbass leur tient moins à cœur, et 50 % d’entre eux ne veulent pas que leur pays s’engage dans une guerre avec l’Ukraine.
Il nous faut radicalement questionner l’utilisation de cette rhétorique guerrière et paralysante depuis le début de la pandémie, sans avoir peur de s’exposer aux critiques.


















