Articles on périphéries
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En République centrafricaine, l’un des pays les moins électrifiés du monde, une transition vers les énergies renouvelables aurait de multiples effets bénéfiques, y compris en termes sécuritaires.
De plus en plus de villes misent sur la proximité piétonne et limitent l’usage de la voiture grâce aux politiques dites de la « ville du quart d’heure ». Mais qu’en est-il des espaces périurbains ?
La pandémie a amplifié une tendance à la périurbanisation, notamment en Italie, où la recherche de logements plus abordables et l’essor du télétravail ont encouragé une « évasion » des pôles urbains.
Les doutes et les débats portent sur des sujets qui renvoient aux préoccupations quotidiennes des Franciliens.
Dans la pratique et dans l’imaginaire, ces zones commerciales sont les centres urbains de ce début de XXIᵉ siècle.
Comment faire évoluer l’image des zones commerciales, qui souffrent d’une forme de mépris culturel ?
Les habitants des zones rurales se sentent méprisés sur les plans politiques, économique et culturel, une impression qui nourrit un vote de ressentiment.
Les projets visant à renouveler les rapports entre centres-ville et périphéries oublient souvent un pan crucial de l’histoire parisienne et de ses conflits : celle de la « Zone ».
Le modèle des zones commerciales s’essoufle et nécessite d’être repensé en profondeur pour allier consommation et urbanisme de façon plus vertueuse.
Zones agricoles, aires périurbaines, friches industrielles, massifs forestiers… La réparation du monde passera par la reconfiguration de ces espaces géographiques et sociopolitiques.
Parce qu’on habite son automobile, qu’on lui parle, qu’on y passe des moments décisifs, il est possible de rendre compte d’un attachement certain à cet objet épais de ce qu’on projette sur lui.
Dans les zones dites peu denses, plus des trois quarts des déplacements se font en voiture. Comment remédier à cette dépendance automobile ?
Dans le contexte actuel, satisfaire par soi-même quelques besoins vitaux permet de recouvrer un peu de sentiments de capacité et de liberté. Les espaces loin des villes le permettent.
La prolifération des groupes armés terroristes issus des périphéries du Burkina Faso s’explique, en grande partie, par la déliquescence d’un État perçu, très souvent, comme illégitime.
Les immigrés et descendants d’immigrés résidents des villes périphériques parmi les plus pauvres de l’état sont les principaux supporters de la droite dure, et de Nétanyahou en particulier.
Son déclin n’est pas inéluctable, à condition de repenser le centre-ville au-delà de sa dimension économique, soulignent les auteurs du livre « évolution du commerce de centre-ville ».
Faut-il réellement construire pour répondre aux besoins du mal-logement en France ?
















