Articles on puits de carbone

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La forêt du mont Ventoux, dans le Vaucluse, en proie à la sécheresse, en 2022. Frédéric Jean

Sans eau, les forêts arrêtent de capter du CO₂

Pour survivre en période de sécheresse, les arbres stoppent la photosynthèse, une activité très gourmande en eau. Des forêts entières se retrouvent ainsi à émettre plus de CO₂ qu’elles n’en capturent.
En 1950, les espèces de poissons d’intérêt commercial permettaient de séquestrer 230 millions de tonnes de carbone par an. Ce chiffre a depuis été divisé quasiment par deux du fait de la surpêche. Eedafizie/Shutterstock

Océans : les poissons, un puits de carbone invisible menacé par la pêche et le changement climatique

La pêche industrielle réduit la capacité des océans à stocker le CO₂. Protéger la haute mer pourrait renforcer ce puits de carbone vital sans menacer la sécurité alimentaire.
Les troncs, les branches et les feuilles des arbres, tout comme les sols et les racines, permettent aux forêts de stocker du carbone. InspireNest/Shutterstock

Comment une forêt peut‑elle émettre plus de CO₂ qu’elle n’en capture ?

Entre 1990 et 2010, la capacité de stockage des forêts a chuté d’environ 30 %. Tour d’horizon, de l’Amazonie à l’Afrique centrale, en passant par des forêts tempérées et boréales.
Certains arbres sont de véritables Formule 1 du monde végétal : ils poussent rapidement, mais sont sensibles aux conditions environnementales. D’autres, en revanche, sont tout-terrain. Yumeee/Shutterstock

Pour des forêts à croissance rapide, favorisez les arbres à croissance lente

La vitesse de croissance des arbres va de pair avec leur capacité à séquestrer le CO₂. Mais les espèces les plus rapides sont aussi souvent plus fragiles face aux stress environnementaux.
Le test du slip est très simple à interpréter : plus le slip retrouvé sera troué, plus le sol sera en bonne santé. Gabriela Braendle/Agroscope

Du slip troué aux sachets de thé, quelques indicateurs pour mesurer la santé des sols

Du slip enterré à l’analyse en laboratoire, des méthodes parfois insolites révèlent l’état de santé des sols, et soulignent son rôle vital pour l’agriculture.
Les activités humaines dégagent du CO2. Mais les arbres, les tourbières et les autres écosystèmes sont aussi capables d’en rejeter ou d’en stocker. ©CNES/ill. Oliver Sattler, 2021

Voir la planète respirer depuis l’espace, ou comment mesurer les gaz à effet de serre par satellite

La mission MicroCarb va mesurer le CO2 dans l’atmosphère terrestre. Elle décolle le 25 juillet depuis Kourou.
En théorie, il suffirait de parsemer les océans de fer pour déclencher un bloom de phytoplancton (ici, vue satellite) pour capter davantage de CO₂. La réalité est plus complexe. Nasa Earth Observatory

« Fertiliser » les océans pour capter le CO₂ : solution miracle ou mirage écologique ?

Cette approche relevant de la « bio-ingénierie » du climat est vantée par plusieurs start-ups. Elle est pourtant risquée.
Le satellite Biomass a été lancé dans l’espace, le 29 avril 2025. Il pèse 1 250kg et son antenne possède un diamètre de 12 mètres. ESA/ATG medialab

La mission Biomass, un satellite pour mieux comprendre comment les forêts stockent (et émettent) du carbone

La mission Biomass a décollé de Kourou (Guyane), le 29 avril. Elle permettra de cartographier la végétation à la surface de la Terre, notamment pour affiner les bilans carbone liés à la déforestation.
Les sols agricoles peuvent piéger les gaz à effet de serre, mais aussi en relâcher dans l'atmosphère. Malshkoff/Shutterstock

Les sols aussi émettent des gaz à effet de serre, et les pratiques agricoles font la différence

Les sols agricoles sont ambivalents : leur impact peut être vertueux ou désastreux pour le climat, selon qu’ils piègent le CO₂ atmosphérique ou qu’ils libèrent des gaz à effet de serre.
Lancement de drone au-dessus de la forêt congolaise en vue d’identifier les espèces d’arbres. C. Doumenge/CIRAD-CEA-Sunbirds-IFO-Université Marien Ngouabi

Dans les forêts tropicales, des observatoires pour évaluer l’impact de l’exploitation du bois

Installés à l’origine pour maximiser la productivité des forêts tropicales, ces dispositifs sont aujourd’hui précieux dans un contexte de changement climatique.
La déforestation entraîne une perte de l’absorption du CO2 en raison de la disparition de puits de carbone. Flickr

Climat et biodiversité, les deux jambes de la transition écologique

Pour viser la neutralité climatique, il faut simultanément sortir des énergies fossiles et investir dans la biodiversité pour protéger les puits de carbone et réduire les émissions agricoles.
Les forêts font partie des puits de carbone naturels, qui peuvent être complémentés par des solutions technologiques. Tobias Tullius, Unsplash

Que sont les « puits de carbone » et comment peuvent‑ils contribuer à la neutralité carbone en France ?

Piéger plus de CO₂ qu’on en émet, voilà le principe du puits de carbone. Il en existe des naturels – comme les forêts – et d’autres artificiels, en cours de développement technologique.
Les plantes cultivées absorbent et stockent le carbone plus ou moins longtemps selon les variétés. Ici, une parcelle expérimentale de culture de mil dans une station de recherche au Sénégal. Laurent Laplaze, IRD

Stocker le carbone dans les sols pour limiter les impacts du changement climatique

Peut-on enlever le dioxyde de carbone de l'atmosphère et le stocker au niveau des racines des plantes comme le millet ?
La paludiculture en action. Les tracteurs équipés d'une transmission par chaîne sont une condition préalable aux activités agricoles sur les sols tourbeux réhumidifiés. (Tobias Dahms)

Protéger et cultiver les tourbières pour limiter le réchauffement climatique

Les tourbières asséchées contribuent à 5 % des émissions mondiales de carbone. La paludiculture protège les tourbières et permet aux agriculteurs de conserver leurs moyens de subsistance.
Des arbres ravagés par l'incendie Caldor brûlent dans la forêt nationale d'Eldorado, en Californie, le 3 septembre 2021. (AP Photo/Jae C. Hong)

Climat : on doit planter des arbres, mais surtout cesser de brûler des combustibles fossiles

La plantation d’arbres et la prévention de la déforestation permettent de stocker le carbone dans la nature, mais l’effet peut n’être que temporaire. Il faut cesser d’utiliser des combustibles fossiles.

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