Articles on puits de carbone
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Le pouvoir de séquestration de carbone de la forêt landaise est mis à mal depuis le début des années 2000.
Pour survivre en période de sécheresse, les arbres stoppent la photosynthèse, une activité très gourmande en eau. Des forêts entières se retrouvent ainsi à émettre plus de CO₂ qu’elles n’en capturent.
La pêche industrielle réduit la capacité des océans à stocker le CO₂. Protéger la haute mer pourrait renforcer ce puits de carbone vital sans menacer la sécurité alimentaire.
Entre 1990 et 2010, la capacité de stockage des forêts a chuté d’environ 30 %. Tour d’horizon, de l’Amazonie à l’Afrique centrale, en passant par des forêts tempérées et boréales.
La vitesse de croissance des arbres va de pair avec leur capacité à séquestrer le CO₂. Mais les espèces les plus rapides sont aussi souvent plus fragiles face aux stress environnementaux.
Du slip enterré à l’analyse en laboratoire, des méthodes parfois insolites révèlent l’état de santé des sols, et soulignent son rôle vital pour l’agriculture.
La mission MicroCarb va mesurer le CO2 dans l’atmosphère terrestre. Elle décolle le 25 juillet depuis Kourou.
Cette approche relevant de la « bio-ingénierie » du climat est vantée par plusieurs start-ups. Elle est pourtant risquée.
Une récente étude montre comment les microplastiques des paillettes perturbent les mécanismes de minéralisation dans l’océan. Les coquilles et squelettes de la faune marine sont affectés.
La mission Biomass a décollé de Kourou (Guyane), le 29 avril. Elle permettra de cartographier la végétation à la surface de la Terre, notamment pour affiner les bilans carbone liés à la déforestation.
Les sols agricoles sont ambivalents : leur impact peut être vertueux ou désastreux pour le climat, selon qu’ils piègent le CO₂ atmosphérique ou qu’ils libèrent des gaz à effet de serre.
Le budget carbone (ce que nous pouvons encore émettre avant de dépasser +1,5 ou 2 °C) doit être réparti équitablement entre États et secteurs, mais il n’existe pas de cadre sur la façon de s’y prendre
Installés à l’origine pour maximiser la productivité des forêts tropicales, ces dispositifs sont aujourd’hui précieux dans un contexte de changement climatique.
Sur le papier, l’idée semble bonne, mais dans les faits, son potentiel est moins prometteur qu’imaginé. En tout cas, la méthode ne se substituera jamais à une baisse drastique de nos émissions.
Pour viser la neutralité climatique, il faut simultanément sortir des énergies fossiles et investir dans la biodiversité pour protéger les puits de carbone et réduire les émissions agricoles.
Piéger plus de CO₂ qu’on en émet, voilà le principe du puits de carbone. Il en existe des naturels – comme les forêts – et d’autres artificiels, en cours de développement technologique.
Peut-on enlever le dioxyde de carbone de l'atmosphère et le stocker au niveau des racines des plantes comme le millet ?
Les herbiers marins sont aussi reconnus pour leur rôle dans l’atténuation du changement climatique. Comment les préserver ?
Les tourbières asséchées contribuent à 5 % des émissions mondiales de carbone. La paludiculture protège les tourbières et permet aux agriculteurs de conserver leurs moyens de subsistance.
La plantation d’arbres et la prévention de la déforestation permettent de stocker le carbone dans la nature, mais l’effet peut n’être que temporaire. Il faut cesser d’utiliser des combustibles fossiles.


















