Articles on surpoids
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L’obésité n’est pas due à un manque de volonté ni à un problème individuel. C’est une maladie complexe, profondément enracinée dans un cerveau adapté pour survivre à la pénurie.
Initialement utilisés pour lutter contre le diabète, les médicaments Ozempic, Wegovy, Mounjaro, Saxenda sont aussi efficaces pour perdre du poids. Mais ils ne pourront pas à eux seuls stopper l’épidémie d’obésité actuelle.
La perte de poids ne dépend pas seulement de la volonté individuelle. Notre corps résiste à l’amaigrissement et les inégalités de conditions de vie pèsent lourd dans la balance.
Les enfants ont disparu de l’espace public, tandis que la voiture l’a colonisé. Reconcevoir l’urbanisme à hauteur d’enfants permet de créer des villes plus résilientes et plus inclusives.
Enfants et adultes sont la cible de nombreux messages publicitaires les incitant à consommer de la « malbouffe ». Pour lutter contre le surpoids et l’obésité, une meilleure réglementation est nécessaire.
Si la tendance à l'obésité observée ces trois dernières décennies se maintient, plus de 80 % des adultes américains seront en surpoids ou obèses d’ici à 2050.
Le gras influence certains cancers fréquents. Le rôle préventif des acides gras oméga-3 est bien documenté. Mais l'impact de la graisse en excès dans les situations d'obésité reste mal compris.
Un excès de poids pendant la grossesse peut avoir des conséquences sur la santé de la mère et de l’enfant à naître.
À l’heure des JO et d’une médiatisation du sport à tous les âges, la sédentarité progresse chez les enfants. L’école est un lieu privilégié pour favoriser l’activité physique via les cours d’EPS.
Une équipe de recherche a mis au point un pain enrichi en fibres qui pourrait permettre de lutter contre l’obésité.
Pour se maintenir en bonne santé, vaut-il mieux faire de l'exercice le matin ou l'après-midi ? Des études scientifiques suggèrent que l'exercice le soir est meilleur pour la santé cardiovasculaire.
L’humain a commencé à prendre du poids à mesure que les progrès technologiques ont rendu la nourriture abondante et disponible. Car son cerveau et son métabolisme fonctionnent comme en temps de disette.
Les publicités pour la perte de gras ciblée, en particulier pour la graisse abdominale, sont omniprésentes sur les médias sociaux. Mais existe-t-il des preuves à l’appui de cette « perte de graisse localisée » ?
Une étude vient de démontrer l’existence d’une voie de communication entre le système olfactif et le pancréas : détecter une odeur de nourriture déclenche la production d’insuline.
Le taux de mortalité des personnes souffrant de troubles alimentaires est six fois plus élevé que celui de la population générale.
Quand les grands chefs reproduisent à l’identique des produits issus de la « junk food », la gastronomie et la santé n’en sortent pas forcément gagnantes.
Le surplus de peau est associé à des problèmes psychologiques, physiques et fonctionnels. Il est donc important d’en parler, et d’offrir plus de soutien et d’information aux patients.
Les personnes en surpoids sont souvent soupçonnées de « manquer de volonté », et stigmatisées en conséquence. Pourtant, il est établi que la prise de poids n’est pas qu’une affaire de choix personnel.
Une nouvelle étude démontre que le microbiote intestinal n’aurait que peu ou même pas d’effet sur notre poids, notre métabolisme et notre risque de développer des maladies chroniques.
Le risque de développer des complications oculaires est élevé chez les jeunes souffrant de diabète de type II, qui affecte de plus en plus d'enfants et d’adolescents, notamment les plus sédentaires.



















