Articles on surpoids

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Dans un environnement de plus en plus obésogène, le cerveau continue de fonctionner selon des règles ancestrales qui rendent difficile le maintien de la perte de poids. Kues/Shutterstock

Pourquoi l’obésité est, avant tout, une maladie du cerveau

L’obésité n’est pas due à un manque de volonté ni à un problème individuel. C’est une maladie complexe, profondément enracinée dans un cerveau adapté pour survivre à la pénurie.
La facilité d’accès à des aliments favorisant l’obésité pose problème en matière de prévention. Dennis MacDonald/Shutterstock

Obésité : pourquoi les nouveaux médicaments ne sont pas des remèdes miracles

Initialement utilisés pour lutter contre le diabète, les médicaments Ozempic, Wegovy, Mounjaro, Saxenda sont aussi efficaces pour perdre du poids. Mais ils ne pourront pas à eux seuls stopper l’épidémie d’obésité actuelle.
Quand nous perdons du poids, le corps se rebiffe, en vertu d’un mécanisme biologique bien ancré. Coronaman/Shutterstock

Cinq choses que tout le monde devrait savoir sur la perte de poids

La perte de poids ne dépend pas seulement de la volonté individuelle. Notre corps résiste à l’amaigrissement et les inégalités de conditions de vie pèsent lourd dans la balance.
Les enfants sont particulièrement réceptifs aux messages publicitaires. Hananeko_Studio/Shutterstock

Lutte contre l’obésité : deux nouvelles mesures efficaces

Enfants et adultes sont la cible de nombreux messages publicitaires les incitant à consommer de la « malbouffe ». Pour lutter contre le surpoids et l’obésité, une meilleure réglementation est nécessaire.
Les acides gras oméga-3, présents par exemple dans les noix, jouent un rôle préventif contre les cancers. Mais il n’existe pas d’« aliments anticancer » capables d’empêcher ou de guérir les cancers. Shidlovski/Shutterstock

Cancers les plus fréquents : le rôle du « gras » dans leur prévention et leur évolution

Le gras influence certains cancers fréquents. Le rôle préventif des acides gras oméga-3 est bien documenté. Mais l'impact de la graisse en excès dans les situations d'obésité reste mal compris.
Il existe des recommandations basées notamment sur l’indice de masse corporelle (IMC) avant sa grossesse mais aussi sur le nombre de bébés qu'elle porte (jumeaux, triplés…) pour déterminer le poids moyen qu’une femme enceinte doit prendre. Africa Studio / Shutterstock

Adieu au mythe du « manger pour deux » : pourquoi contrôler son poids pendant la grossesse est si important

Un excès de poids pendant la grossesse peut avoir des conséquences sur la santé de la mère et de l’enfant à naître.
L’EPS y étant obligatoire, l’école primaire reste parfois le seul endroit où l’enfant aura l’opportunité de pratiquer une activité physique. Drazen Zigic/Shutterstock

Et si les enfants faisaient plus d’activité physique grâce aux cours d’EPS à l’école ?

À l’heure des JO et d’une médiatisation du sport à tous les âges, la sédentarité progresse chez les enfants. L’école est un lieu privilégié pour favoriser l’activité physique via les cours d’EPS.
Pour prévenir des pathologies graves comme les maladies cardiovasculaires, le diabète ou des cancers, l'activité physique reste toujours bénéfique, quel que soit le moment de la journée où on pratique. Bernard/Shutterstock

Activité physique : est‑elle plus bénéfique le matin ou l'après‑midi ?

Pour se maintenir en bonne santé, vaut-il mieux faire de l'exercice le matin ou l'après-midi ? Des études scientifiques suggèrent que l'exercice le soir est meilleur pour la santé cardiovasculaire.
Pour de nombreuses personnes, il est très difficile de perdre du poids sans aide professionnelle. L'obésité est un problème moderne, qui nécessite une approche novatrice. (Shutterstock)

La biologie, et non le manque de volonté, serait à l’origine de l’épidémie d’obésité

L’humain a commencé à prendre du poids à mesure que les progrès technologiques ont rendu la nourriture abondante et disponible. Car son cerveau et son métabolisme fonctionnent comme en temps de disette.
Les recherches confirment que notre corps brûle les graisses lorsque nous nous entraînons; la perte de graisse localisée n’est qu’un mythe entourant la perte de poids. (Shutterstock)

Puis‑je réellement cibler des zones où je veux perdre du gras, comme mon ventre ?

Les publicités pour la perte de gras ciblée, en particulier pour la graisse abdominale, sont omniprésentes sur les médias sociaux. Mais existe-t-il des preuves à l’appui de cette « perte de graisse localisée » ?
Il n'est pas rare, après une chirurgie bariatrique, qu'une personne ait un surplus de peau. Cela peut occasionner plusieurs problèmes physiologiques et psycholoqiques. (Shutterstock)

Le surplus de peau après une chirurgie bariatrique est fréquent, mais on parle peu de ses conséquences

Le surplus de peau est associé à des problèmes psychologiques, physiques et fonctionnels. Il est donc important d’en parler, et d’offrir plus de soutien et d’information aux patients.
En 2020, 56 % des personnes interrogées en France déclaraient avoir souffert de stigmatisation. Marcus CF Tinnerholm/ECPO

Obésité et « manque de volonté » : les préjugés négatifs ont la vie dure

Les personnes en surpoids sont souvent soupçonnées de « manquer de volonté », et stigmatisées en conséquence. Pourtant, il est établi que la prise de poids n’est pas qu’une affaire de choix personnel.
Certains facteurs peuvent perturber le microbiote intestinal. On parle notamment de notre alimentation, de notre consommation d’alcool, de la prise d’antibiotiques et des maladies inflammatoires de l’intestin. (Shutterstock)

Notre microbiote intestinal exerce‑t‑il vraiment une influence sur notre santé et notre espérance de vie  ?

Une nouvelle étude démontre que le microbiote intestinal n’aurait que peu ou même pas d’effet sur notre poids, notre métabolisme et notre risque de développer des maladies chroniques.
Au plan oculaire, une visite régulière chez l'optométriste ou l'ophtalmologiste permet de dépister les signes précoces des atteintes diabétiques. (Shutterstock)

Diabète de type II chez les jeunes : gare aux yeux !

Le risque de développer des complications oculaires est élevé chez les jeunes souffrant de diabète de type II, qui affecte de plus en plus d'enfants et d’adolescents, notamment les plus sédentaires.

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