Articles on gras
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Graisses saturées, produits ultratransformés… quelles sont les différences chimiques entre le beurre et la margarine ? Comment se comportent-ils à la cuisson et en pâtisserie ?
Une équipe de chercheurs a découvert que la prise de suppléments d’oméga-3 permettrait de réduire le risque de développer le diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires.
On prête de nombreux bienfaits à l’huile de poisson, qu’il s’agisse de renforcer notre santé cardiaque, de protéger notre cerveau ou de soulager l’arthrite. Voici ce qu’en dit la science.
Les publicités pour la perte de gras ciblée, en particulier pour la graisse abdominale, sont omniprésentes sur les médias sociaux. Mais existe-t-il des preuves à l’appui de cette « perte de graisse localisée » ?
Les changements alimentaires seuls – avec ou sans suppléments – peuvent ne pas suffire à baisser le taux de cholestérol.
En analysant de petits échantillons de graisse d’orque, les scientifiques peuvent découvrir leur régime alimentaire. Cela a des répercussions sur notre compréhension de l’évolution des écosystèmes.
Les partisans du jeûne intermittent affirment que l’horloge peut vous aider à gagner la bataille des bourrelets. Mais la science qui se cache derrière est un peu plus compliquée.
La consommation de « gras » est aujourd’hui mal perçue dans les sociétés occidentales. Pourtant, la recherche montre qu’au Paléolithique, la moelle était prisée – et utile à l’équilibre alimentaire.
Un poids « normal » sur la balance n’est pas forcément synonyme de poids « sain » : encore faut-il que les graisses se répartissent aux bons endroits…
Les pommes de terre contiennent de nombreuses vitamines et nutriments essentiels à une bonne santé.
L’UE limite la teneur en graisses « trans » dans les aliments issus de l’agroalimentaire. Comment un changement assez simple à l’échelle moléculaire peut-il avoir des répercussions sur la santé ?
Les pays les plus touchés au monde par l’obésité se situent dans le Pacifique. Comprendre pourquoi nécessite de s’intéresser à la diversité des territoires et des cultures des populations.
On prête de nombreuses vertus au régime cétogène, mais lesquelles sont réelles ?
Bien que l’exercice physique, qui représente environ 50 à 72 % de notre VO₂, utilise plus de graisse comme énergie, la quantité de graisse réellement brûlée est minime.
La pratique du jeûne interroge souvent, notamment sur les impacts physiologiques qu’il peut avoir sur les individus.
Pour la première fois, cette étude montre que les lipides retrouvés dans la circulation après la digestion d’un repas peuvent agir directement sur les neurones du « système de la récompense ».















